LIVRE I. DE LA THÉORIE DE LA MAÇONNERIE
quelconque, on pourra regarder ce coefBcient comme. le double de la racine du carré qui manque pour que l'inconnue se trouve comprise dans un carré parfait; et qu'ainsi on aura toujours la racine de ce carré, en prenant la moitié du coefficient du second terme.
Quand il arrive que le coefficient se trouve compose de plusieurs termes , il faut les supposer n'en valoir tous ensemble qu'un seul ; par
exemple, si 1 on avait j* -4- \ ay — —^ + arfj-4- -;j-, on supposera fa g ♦-2rf + -^ = /»:et comme en multipliant cette équation
par r , 1 on a 4- rtj^ — T7" "^ ^ -^ "* — 5" ^^' '^-^ ^ ^^ pourra mettre ny à la place de sa valeur. Et au lieu de ce qui précède , on aura ^ + ny qu'on pourra changer en carré , en y ajoutant le carré de la moitié du coefficient, c'est-à-dire le carré de 7 /i , afin d'avoir j' + ny + j n*. Et pour éviter les fractions , on peut encore supposer le coefficient complexe égal imn plutôt qu'à n seul , parce qu'alors ayant nny au lieu de /^J, le carré sera y^ + 2ny -^ n\
loo LA SCIENCE DES INUEMIEURS,