‹ La science du beauChapitre 12 sur 48 · XVIII PRÉFACE DE LA PREMIERE ÉDITION · texte numérisé non relu

XVIII PRÉFACE DE LA PREMIERE ÉDITION

En 1852, M. Damiron lui-même, à la fin d'un mémoire sur Diderot, a présenté, en son propre nom. quelques vues d'esthétique, comme il les appelle, sur la double question du beau et du sentiment du beau. Là, dans un court espace, mais avec une autorité incontestable et dans un langage délicat, ému et lumineux, le savant académicien a renouvelé le problème et en a esquissé une solution psychologique et métaphysique à la fois dont les points essentiels resteront. La préface que M. Barthélémy Saint-Hilaire a placée en tète de sa récente traduction de la Poétique d'xVristote abonde en considérations élevées et en discussions approfondies sur l'esthétique de la poésie dramatique. Le vaste ouvrage de M. Adolphe Garnier sur les Facultés de l'âme l contient des analyses de l'amour du beau et des caractères de la beauté, qui, par la finesse et l'exactitude de l'observation psychologique, trahissent le disciple immédiat de M. Jouffroy et l'esprit plein de sagacité qu'on a nommé ingénieusement, et non sans raison, un philosophe français de l'école écossaise. Les articles sur Vidée du Beau et sur Y Esthétique, dus à la plume de M. Ch. Bénard, qu'on lit dans le Dictionnaire des Sciences philosophiques, publié sous la direction de M. Adolphe

* T. 1er, p. "233 à ^29-2.

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