‹ La science du beau, étudiée dans ses principes, dans ses applications et dans son histoireChapitre 5 sur 20 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

Musique et Dsnae.

Forées expr«sittes de la nusique. 9on élément essentiel eit le bod de la toix humaine. — La musique agrandit et règle le son pat* la puissance ê, par Tordre. En quoi elle le rend puissant et ordonné : échelle diatonfqne^ choix des voix, ton» mesure^ rhythme^ mouvement; harmonie, orchestre; pois* sance et impuissance des instruments. — Ce qu'exprime la musique: les sentiments idéalisés de Tâme. Vérification par les chefs -d'œu?re les plus admirés.^ Musique religieuse liturgique : joyeuse, triste.— Musique religlease d'art : Stahat de Pergolëse. — Musique profane : chanson, romance, cantate. Opéra comique : les Noces de Mozart. Opéra : Ikm Juan de Meiart. Oratorio : les Saisons de Haydn. — Symphonie : la Symphonie pastorale de Beetboven. — Musique de chambre. — Danse : son expression. Danse antique. Danse moderne.

La musique n'a plus affaire aux yeux, comme les arts du dessin. Elle s'adresse à rouie par le son. Le son est un mouvement de l'air produit par les vibrations de certains corps. C'est l'étude attentive de ces vibrations par Chladni en 1785, au moyen des mouvements du sable ou d'une poussière légère, qui est devenue le point de départ des plus belles découvertes de l'acoustique.

Si le son ne soutenait aucun rapport avec la force ou avec l'âme, s'il ne manifestait rien ni de Tune ni de l'autre, l'art n'en aurait que faire. Mais il n'en est pas ainsi : notre raison saisit intuitivement certains rapports constants entre le son et la force soit physique, soit physiologique, soil psychologique de l'être

Page 1