‹ La science du beau, ses principes, ses applications et son histoireChapitre 102 sur 183 · PREMIÈRE PARTIE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE

il’ exige, après tout, que des œuvres humaines. Viser toujours au beau, afin de l’atteindre souvent, cela se doit, et c’est assez. Viser toujours au sublime, ce serait trop. 11 suffit d’y atteindre de temps en temps, et l’on y réussit moins en le voulant emporter d’emblée et comme d’assaut, qu’en s’en rapprochant naturellement par l’impulsion graduelle et croissante du beau.

THÉORIE

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