‹ La science du beau, ses principes, ses applications et son histoireChapitre 118 sur 183 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

Beauté de l’Iiosuaue.

Beauté de l'âme humaine. — Beauté sensible. — Beauté intellectuelle. — Beauté des actes non marqués du caractère de moralité. — Beauté de la liberté, ou beauté morale. — La beauté morale, c’çst le bien. — Comparaison du bien et du beau : en quoi ils diffèrent ; en quoi ils se ressemblent.

Si les définitions auxquelles oui abouti nos précédentes analyses sont justes, elles doivent expliquer aisément et clairement toutes les beautés de la Nature, toutes celles de l’Art, et même les infinies beautés de Dieu. Confrontons-les avec ces trois sortes de beautés : fausses, elles succomberont à cette éprouve, et nous serons désabusés; vraies, elles y résisteront, et notre théorie aura trouvé sa meilleure confirmation.

Commençons par les beautés de la Nature, qui ont précédé les beautés de l’Art, et dans la Nature consi-

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