‹ La science du langageChapitre 27 sur 33 · IX. Sev-tsk-il-mek, si cette forme était usitée, deviendrait · texte numérisé non relu

IX. Sev-tsk-il-mek, si cette forme était usitée, deviendrait

XXI. Sev-ish'tl'-me'mek, Ces deux formes sont intradnisibles.

X. Sev-dir-t -mek, être amené à aimer, devient XXII. Setdir-me-mek, ne pas être amené à aimer.

XI. Sev-in-dir-il-mek, être amené à se réjouir, devient XXIll Sev-in-dir-U-me-mek^ ne pas être amené à se réjouir.

XII. Sev-ish'dir'il-mek, être amené à s'aimer l'un l'autre, devient XXIV. SeV'ish'dir'il'mMftiek, ne pas être amené à s'aimer l'un l'autre.

Plusieurs de ces formes sont naturellement peu usitées, et, avec bien des verbes, ces racines dérivées, tout eu étant possibles grammaticalement, seraient logiquement impossibles. Même un verbe comme ainier^ le plus flexible, peut-être, de tous, ne se prête pas à quelques-unes des modifications qu'un grammairien j turc aime à y opérer. Il est clair, toutefois, que par- ■ tout où Ton peut formuler une négation , on peut y ajouter encore Tidée de Timpossibilité, de sorte qu'en substituant he~me à tne, nous ferions monter le nombre de racines dérivées à trente-six, dont la dernière, j sev-ùh-dir'il-he-me'mek , serait parfaitement intelli- ' gible, et pourrait s'employer si en parlant, par exemple, du sultan et du czar, nous voulions dire qu'il est impossible qu'ils soient amenés à s'aimer l'un l'autre

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