‹ La science économique (volume 2)Chapitre 72 sur 196 · AUGMENTATION POUR CENT DE 1771 A 1850 ET · texte numérisé non relu

AUGMENTATION POUR CENT DE 1771 A 1850 ET

Augment. Aagment.

pour 100. poar 100.

De la rente de la terre.. 1» sh. 27 107 30 130

De la production de blé

par acre 23 bnsh. 261/2 15,22 28 22,7

Du gage des ouvriers laboureurs 7sb.3den. 9,7 32,20 li 93,3

Du prix du pain, par liv, 11/2 dcn, 11/4—16,60 11/2 »

Du prix de la viande. . 3 den. 5 66,66 9 200

On sait les difficultés que rencontre la transmission de la propriété en Angleterre. Elle n'a donc pas un cours comme en France ; M. Caird a évalué sa rente plutôt que sa valeur. C'est une mauvaise base ^. Mais cette plus-value constante de la rente de la terre indique : quoi ? Une plus grande production d'utilités par le sol, par conséquent une plus-value.

II. a Mais, me dit-on, ce langage que vous teniez en 1881 n'est plus exact aujourd'hui. La propriété immobilière n'a-t-elle pas subi une énorme moins-value ? »

Cette affirmation pourrait être exacte. Si la terre en France et en Angleterre avait subi une dépréciation considérable, cette dépréciation serait semblable à celle que subit un outillage que son propriétaire ne sait pas renouveler. C'est la loi de la coucurrence que nous expliquerons plus loin (voir ch. VJ.

Mais entre cette affirmation et la réalité il y a loin, comme le prouvent les faits suivants.

* La Richesse, parL. Denayrouze {Nouvelle Revue, 1«' mars 1879). Voir les travaux plus récents de M. Grandeau, Études agronomie ques, de M. Dehairain, Annales agronomiques,

> Liv. m, ch. VI.

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