‹ La science économiqueChapitre 154 sur 210 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

I. L'aflîrraatioii de Rousseau. — Lamartine et la propriété divine. — La théorie de Ricardo sur la rente. — Les terres pour elles-mêmes.

II. Observation de Carey. — Les terres les moins fertiles sont les premières occupées.

III. Le communisme est d'aulanl plus complet que la personnalité est moins développée. — L'indivision primitive. — Le mir russe. — • Nul n'est tenu de rester dans l'indivision.

IV. La propriété est un [ait nécessaire, arUéricur à toute législation. — La loi ne crée pas la propriété ; elle l'assure et en détermine les modes. — L'occupation d'objets vacants et l'échange. — Les théoriciens du vol. — Qui dit propriété dit hérédité.

V. Privilège des popriétaires. — Système féodal. — La confusion de la pr<ipriété et de la souveraineté. — Le lien de l'homme à la terre. — L'article I" du code rural de 1791. — ■ Emprunté à Quesnay. — La confiscation des biens des émigrés. — Application du droit féodal. — Affirmation de la société privée par la Révolution française.

VI. L'AcT ToERENs. — Ses principes. — Résolution du Congrès de la propriété de 1892. — Les terres et les maisons sont des capitaux fixes dont la propriété doit présenter autant de garanties et dont la transmission doit être aussi facile que celle des autres capitaux fixes.

VII. La rente n'est que l'intérêt d'un capital [ixe. — Le fermage est l'intérêt de la commandite donnée à un fermier. — Le fermier est l'agent de production agricole. — La terre ne manque pas à fhomme. — Henry George et les terres nationales aux Etats-Unis.

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