ÉPILOGUE
Les progrès de la science, comme ceux de la civilisation, n’ont pas toujours suivi une marche uniforme et continue. Quelquefois l’apparition d’une grande découverte ou celle d’un homme de génie a suffi pour faire éclore toute une série de connaissances nouvelles; d’autres fois, ce mouvement semble suspendu tout h coup, ou bien il présente de larges temps d’arrêt; parfois aussi quelques hommes supérieurs surgissent presque au même moment et impriment à diverses branches de l’intelligence un élan rapide et soutenu. Les connaissances humaines semblent ainsi s’avancer par des sauts brusques et inégaux. Hier elles n’étaient pas; aujourd’hui elles se révèlent et parviennent au