et 1218 dans le 5' volume
3. Pallas (1741-1811). Reisen durch verschiedene Provinzen des Russichen ReichSf 1776. — Cuvieu, Éloges historiques, t. I, p. 377 et Sainte-Claire Deville. loc. cit. page 333. C'est Pallas qui a trouvé le premier des animaux appartenant à des époques géologiques antérieures et conservés avec leur chair et leur peau.
4. Dolomieu (1750-1801), professeur de géologie à l'École des mines, était exactement le contemporain de Werner. Il est mort, n'ayant publié que des observations de détail sans avoir pu fixer, dans un ouvrage d'ensemble, le résultat de ses recherches, mais transmettant ù de nombreux disciples l'amour de la géologie.
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comme les meilleurs de leurs contemporains, contre toute théorie aventureuse, ont fait assez avancer l'étude des chaînes montagneuses et celle des volcans pour que quelques-unes des théories célèbres du XIX* siècle aient été lancées par eux ou à leur suite.
De Humboldt, qui a brillamment associé la géologie à la géographie physique en portant une attention particulière sur l'étude des causes actuelles, était surtout un voyageur, soucieux de voir, de bien voir et de tout voir et dédaignant les hypothèses en l'air. 11 est néanmoins curieux de remarquer que, de son propre aveu, une hypothèse l'a mis en route à travers le monde, et la plus bizarre, la plus inadmissible des hypothèses. Entre toutes les idées fausses de Werner, celle de chercher dans les accidents de l'écorce terrestre une géométrie de précision avait eu un succès particulier chez ses disciples et c'est pour retrouver, dans les deux Amériques, les directions de cassure «HeureS»^ (N.E-S.W), dont il avait cru observer la fréquence en Allemagne, que de Humboldt partit pour ce voyage célèbre (1799-1804) *. Ainsi, un demi-siècle après, les élèves d'Élie de Beaumont devaient courir le Plateau Central, la boussole à la main, à la poursuite des fdons « Heure o », qui, par définition, étaient présumés argentifères.
De l'Amérique, de Humboldt a rapporté des observations pour toutes les sciences naturelles et, tout particulièrement, pour l'étude des volcans, de leurs roches, de leurs gaz, etc..
C'est dans le même ordre d'idées qu'a également travaillé Léopold de Buch. De bonne heure, celui-ci était venu en Auvergne reconnaître la justesse des vues de Desmarets; puis, en 1815, il avait étudié les volcans des Canaries; plus tard, en 1834, il visitait encore l'Etna avec Élie de Beaumont. De ces obser\^ations naquit une notion juste, l'alignement des volcans sur des fissures cachées et une théorie erronée, qui, développée par Élie de Beaumont, devait, del834 à 1860, jouer un grand rôle dans la science : celle des « cratères de soulèvement ».
C'est lui également, qui, le premier, fit, dans le Tyrol, des observations sur le métamorphisme des roches.
Mais sa grande découverte a été d'étendre à toutes les dislocations du globe, et, notamment, aux chaînes montagneuses, la méthode inaugurée par Werner pour les filons et, en même temps qu'il reliait les traînées volcaniques aux alignements montagneux, de leur rattacher aussi
1. L'usage des mineurs allemands était autrefois de diviser le cercle de la boussole en douze heures comme celui d'un cadran.
2. Essai géognostique sur Le gisement des roches dans les deux hémisphères. Paris, 1823, page 34. L'autre grand ouvrage de A. de IIciibouit est le Cosmos, 4 vol., 1845~ 1848. (Trad. franc, par U. Fa.ïe et Cu. Galcskï. Paris, 1847-1859.)
les roches éruptives anciennes, enfin de diviser ces montagnes en trois systèmes de directions différentes. Il s'est montré par là le précurseur d'KIie de Beaumont, qui a été un moment son élève et, dans un avenir plus lointain, celui d'Ed. Suess, en faisant comprendre le premier qu'il y avait quelque chose à chercher dans cette voie des systématisations tectoniques, que la structure de la Terre obéissait à un plan, que les manifestations éruptives et les mouvements orogéniques avaient une origine commune. Il est vrai que, cette relation du volcanisme avec les plissements, il l'a énoncée avec une rigueur inexacte et dans un ordre inverse de celui que la science a aujourd'hui consacré ; pour lui, la montée des roches éruptives avait été la cause des plissements du sol, au lieu d'en être la conséquence comme pour nous. La différence entre les deux énoncés, qui paraît très grande et que des discussions passionnées ont encore contribué à exagérer, l'est peut-être moins au fond qu'elle ne le semble et il en est de cette controverse, comme de celle, à laquelle nous avons assisté plus récemment, sur le mouvement relatif des voussoirs solides du globe et de leurs compartiments affaissés : les uns soutenant que ces voussoirs étaient immobiles, les autres que tout avait remué. Ainsi l'on discutait au Moyen âge pour savoir si la poule sort de l'œui ou l'œuf de la poule; c'est déjà beaucoup en science, et c'est souvent le plus sûr, de reconnaître seulement que lœuf et la poule sont solidaires.
Après de Humboldt et Léopold de Buch, on peut encore citer, parmi les maîtres de la tectonique, l'anglais Heiiri Delà Bêche, dont la description du pays de Galles en 1846 est restée classique*. Mais, lorsqu'on cherche les noms des grands géologues au xix" siècle, il en est deux, ce me semble, qui s'imposentaussitôt à l'esprit; ce sont les noms des deux savants, qui ont mis en mouvement le plus d idées générales et donné, par de vastes synthèses, l'impulsion la plus féconde à la science, en même temps que, par un privilège réservé au génie, leur passage renouvelait de fond en comble les conceptions et ouvrait de plus larges horizons.
Les mémoires d'EIie de Beaumont sur quelques-unes des révolutions de la surface du glube (c'est-à-dire sur les systèmes de montagnes) (1829)^ et sur les émanations volcaniques et métallifères (1847), celui de M. Ed. Suess sur la formation des Alpes et surtout l'ouvrage de ce dernier sur la Face de la Terre (das Antlitz der Erde ; 1883 et suiv.) ^, représentent des étapes essentielles, des dates capitales dans
1 . On the formation of Ihe rocks of South Wales and South western Engtand (Mem. geol. Surv. of Gr. Britain, I, 1846).
2. Le premier mémoire, présenté à l'Académie le 22 juin 1829, a été développé dans un second mémoire de 1847, puis dans la notice sur les systèmes de montagnes (1852). où sa théorie a pris la forme du « Réseau Pentagonal ».
3. Je citerai toujours cet ouvrage d'après la très remarquable traduction fran-
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l'histoire de la science géologique. Renvoyant, pour les détails de cette histoire, aux chapitres suivants, il me suffira d'indiquer ici le rôle de ces deux grands savants.
On a été quelquefois injuste pour l'œuvre d'Élie de Beaumont et il faut bien dire que la faute en remonte à la façon dont lui-même ou ses premiers élèves ont concentré l'effort d'une ardente polémique sur la partie faible de ses travaux. On a tant abusé un moment des cratères de soulèvement et de ce réseau pentagonal, qui a si malheureusement et si vainement occupé les dernières années de sa vie ; on a porté alors une si inutile rigueur géométrique dans les assimilations de directions montagneuses ou de filons que, le jour où ces deux théories, particulièrement mises en lumière par les controverses mêmes, se sont définitivement effondrées, le triomphe de leurs adversaires a passé toute mesure et qu'à en croire certains iconoclastes, le nom même d'Élie de Beaumont aurait sombré avec elles*.
C'est méconnaître absolument la très haute portée, la portée véritablement géniale de ses autres travaux. En laissant même de côté sa carte géologique de la France dressée de 1822 à 1840, et publiée en 1841. carte qui, pour lépoque, était une merveille, Élie de Beaumont a, le premier, en 1829, assigné un âge aux montagnes, en se fondant sur les discordances introduites, entre des couches diverses, par les mouvements intercalés entre leurs dépôts. Il ne faut pas, familiarisés comme nous le sommes maintenant avec cette notion, oublier ce qu'elle présentait alors de révolutionnaire, exposée à des hommes, qui avaient toujours considéré les montagnes comme les parties les plus anciennes, comme l'ossature solide du globe. Le défaut de ces grandes découvertes est qu'au bout de quelque temps, à force d'être entrées dans le domaine public, elles étonneraient presque par leur banalité.
Il lui est, d'ailleurs, arrivé, dans ce cas, ce qui se produit à peu près toujours, quand on lance dans la circulation une idée nouvelle: il en a exagéré la rigueur et la généralité. Pour lui, une chaîne montagneuse avait un âge déterminé et un seul, tandis que nous la considérons aujourd hui comme s'étant produite, peut-être avec des phases d inter-
çaise, que M. de Margerie en a donnée en l'enrichissant de figures nouvelles et de notes bibliographiques avec une admirable érudition. Ed. Siess, La Face de la Terre, trad. Emm. de Margerie, t. I, II, III. Paris. 1897-1904, librairie Armand Colin.
4. L'idée, que je crois fâcheuse, d'appliquer en géologie le fameux dicton de Leibmtz « Aet o Oeoç vsoficTpsî », remonte certainement aux observations de Wer.\er sur les filons métallifères. Elle s'est transmise, par lui, à Léopold de Bl-ch et à de Hcmboldt, et l'on peut dire qu'ÉuE de Beacmoxt en a seulement hérité. J'ai déjà \ ippelé la superstition de de Humboldt pour les filons Heure 3. Léopold de Bdch obéissait à une pensée analogue en commençant à aligner les soulèvements de montagnes, par une théorie qui a très directement donné naissance au Réseau Pentagonal.
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ruption et des crises d'activité, pendant une série de périodes successives. Il n'en a pas moins été le premier à chercher une loi théorique au phénomène du plissement montagneux et l'on peut même ajouter qu'il est arrivé du premier coup à une notion très analogue à la nôtre ; car sa théorie du rempli, c'est-à-dire du fuseau plissé, déterminé dans l'écorce superficielle devenue trop ample par la contraction du noyau interne terrestre, était présentée par lui, dans son enseignement, sous la forme d'un véritable pli couché avec renversement, et c'est ainsi que son disciple le plus immédiat, de Chancourtois, avait, en effet, reproduit ces remplis dans une expérience synthétique.
Il avait parfaitement compris que les plissements montagneux représentaient, avec toutes leurs complications de mouvements horizontaux et tangentiels, l'elTet d'une cause verticale profonde, qu'ils résultaient d'une contraction interne, qu'ils étaient des fuseaux d'écrasement ; et son seul tort a été d'exagérer la rectilignité, la simplicité, la précision géométrique de ces fuseaux. Il a encore fait voir le rapport de ces soulèvements avec les modifications des zones sédimentaires et constitué ainsi la base de nos études paléo-géographiques. Enfin, pour ce qui concerne les gîtes métallifères, il a énoncé toute une série de principes, à peine modifiés par les études ultérieures et dont la nouveauté paraît bien remarquable, quand on songe aux idées quelque peu enfantines de Werner sur le remplissage per descensum, ou même à des théories plus modernes, fondées sur quelques menus faits étudiés avec myopie dans un coin étroit du monde. C'est lui qui a montré nettement le rôle des roches éruptives et de leurs fumerolles, celui des eaux chaudes souterraines, dans la cristallisation des métaux. Il est également à citer parmi ceux qui ontdonné les premiers principes de la pétrographie, devenue seulement une science réelle, quand, avec MM. Fouqué et Michel Lévy en France, Zirkel, von Lasaulx et Rosenbuch en Allemagne, Brôgger en Suède, Iddings, Lœwinson Lessing, etc.. on a commencé à lui appliquer les investigations précises du microscope.
A partir du jour où Élie de Beaumont a adopté la théorie des cratères de soulèvement, c'est-à-dire des volcans soulevés par un mouvement souterrain (1833), surtout à partir de celui où il a commencé à développer son réseau pentagonal (1852), ses œuvres sont devenues ua champ de bataille; à l'enthousiasme fanatique des uns sopposaient les attaques passionnées des autres. C'est ainsi que, comme beaucoup d'autres erreurs, celles-là ont, par le soin même qu'il a fallu apporter aux observations pour les défendre ou les réfuter, déterminé un progrès. L'étude détaillée du volcanisme, telle que nous la devons à Sainte-Claire Deville, à Fouqué et à M. Lacroix, continue la tradition des de Humboidt,
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de Buch et de Beaumont. Mais la réaction contre des théories prématurées a, pour plus de trente ans, cantonné les chercheurs dans les observations de détail à l'exclusion de toute théorie. En France surtout, on sait comment la guerre de 1870 a eu cette conséquence indirecte de couper les ailes à toute envolée, de même qu'à toute hardiesse scientifique, et il faut arriver à la période 1880-1 890 pour trouver un nouvel essor d'idées générales, qui, après les observations tectoniques de M.HeimenSuisseSdeMM.Lapworth etGeikie sur les renversements de rÉcosse, celles de M. Gosselet sur l'Ardenne, celles de M. TOrnebohm en Suède, s'est symbolisée dans l'admirable synthèse de M. Suess, suivie par les études sur les charriages de M. Marcel Bertrand et de ses émules-.
On n'a pas l'habitude de donner aux vivants, dans l'histoire d'une science, la même place qu'aux morts-, il semble, en effet, que le recul manque pour les apprécier et parfois la liberté pour les juger. Néanmoins, quand il s'agit d'un étranger, cette objection se trouve un peu atténuée et, de toutes façons, le rôle de M. Suess me paraît tellement capital dans l'histoire de la géologie qu'il serait impossible de le passer sous silence.
1. Voir, notamment, le Text book of geology de Sir Abch. Geikie, les études sur l'Ardenne et la coupe classique du bassin du Nord par M. Gosselet. les travaux divers qui ont ameoé plus récemment M. Tôrnebohm à sa théorie des chevauchements Scandinaves, l'ouvrage de M. Heim sur les dislocations de l'écorce, Untersuchungen iiber den Mêchauismus der Gebirgsbildung. Parmi les précurseurs de la tectonique, on ne saurait oublier Escher de la Ll\th qui publia, en 1840, une coupe classique de la région de Glaris, ni les deux frères Rogers (ttudes sur les Appalaches, 1843) et J. Thcbmaxn (Etudes sur le Jura, 1832-1855). Une place doit également être faite au paléontologiste James Hall, qui, le premier, en 1859, introduisit dans la science la notion du « géosynclinal », précisée en 1875 par Dana et montra la coïncidence des régions de plissement avec les zones d'épaisseur maxima des sédiments, caractéristiques de ces géosynclinaux, en insistant d'autre part sur la formation des plis en profondeur. (James Hall. Saturai History of New York. Paleonlology, t. III. Albany, 1859. — Da.va. Manuml of geology, 2«édlt., p. 748, 1875.)
2. Depuis vingt ans enfin, il semble bien, sans puéril chauvinisme, que la France ait repris le premier rang dans les études de tectonique. Le mérite en est dû surtout à l'impulsion donnée par M. Marcel Bertrand, qui, lui-même disciple de Suess, a plus ou moins inspiré de nombreux disciples, trop voisins de nous pour qu'il convienne ici de citer leurs noms.
Vers 1880, quand M. Marcel Bi.rtraxd a commencé ses principaux travaux, il n'était guère question en France que de failles et, en denors de toute idée théorique, cela se comprend aisément puisque, sauf les travaux de Ch. Lorv, les études géologiques avaient surtout, jusqu'alors, porté sur les plaines ou sur les bords des massifs anciens, oCi les failles semblent bien, même dans les idées actuelles, jouer un rôle essentiel. En s'attaquanl d'abord au Jura, puis à la Provence et enfin aux Alpes, en se familiarisant avec les travaux des Suisses, qui, eux au contraire, avaient été amenés, par le caractère de leur pays, à tout expliquer 'u moyen de plis, M. Bertr.v.>'d est arrivé progressivement à démêler les phénomènes les plus compliqués de la tectonique alpine et à introduire, dans la science, sinon le principe même des renversements et des charriages, du moins leur utilisation à la fois grandiose et précise.
Son œuvre représente, en effet, une admirable synthèse de tous les travaux géologiques exécutés dans le dernier demi-siècle : travaux, que personne, entre Elie de Beaumont et lui, n'avait osé résumer, condenser en un tout, ramener à des principes généraux. La place, que son livre tient dans la science moderne, ne saurait mieux être exprimée que par ce qu'en a dit M. Marcel Bertrand : « Il a exercé une telle influence sur nos recherches et sur notre enseignement; tant de progrès en sont sortis, que tous les progrès nouveaux, par un enchaînement naturel, semblent encore s'y rattacher. Celui-là nous paraît presque être le plus avancé dans notre science, qui l'a le mieux compris. »
C'est là que, pour la première fois, on a vu, par des hypothèses appuyées sur tant de faits qu'elles étonnaient à peine, la Face de la Terre s'éclairer et vivre à travers les siècles de l'histoire géologique, les mers se déplacer, avancer et reculer tour à tour suivant un rythme déterminé, les montagnes se dresser, surgir et disparaître, leurs chaînons discontinus se rattacher les uns aux autres en un vaste ensemble, l'activité éruptive s'associer à ces dislocations, tous les phénomènes géologiques en un mot, s'expliquer et souvent se relier les uns aux autres par des relations de continuité, de cause à effet, qui n'avaient pas encore été aussi clairement aperçues.
M. Suess a le premier condensé les innombrables travaux épars de tous les géologues pour en tirer une histoire générale des mers et des montagnes et raconté cette histoire, comme aurait pu le faire un observateur idéal placé dans l'espace, en joignant la précision rigoureuse, dont la science moderne ne saurait se passer, à la richesse d'imagination, qui fait vivre cette science.
Cet admirable ouvrage d'observation est aussi un ouvrage d'interprétation. M. Suess, que je viens de représenter comme le continuateur d'Élie de Beaumont, en est, quand il s'agit de théorie, le contradicteur et l'adversaire. Cherchant, commelui, une relation entre les mouvements des mers et ceux de l'écorce, il est arrivé à un résultat tout différent. Tandis que, pour Élie de Beaumont, les déplacements des mers étaient liés aux plissements montagneux, qu'il considérait comme des mouve-. ments presque instantanés et qui sont devenus pour nous des mouvements lents et progressifs, continués pendant de longues périodes, M. Suess s'est attaché à montrer que les plissements montagneux ont, par eux-mêmes, un rôle tout à fait insignifiant dans les déplacements du niveau des océans, puisque le soulèvement des Alpes par « la compression d'un sillon marin » a été sans influence directe appréciable sur le niveau de la Méditerranée et puisque des continents entiers, comme l'Afrique, sont restés à l'abri des plissements depuis des époques très