‹ La science nouvelleChapitre 3 sur 106 · VICO ET SES (CIJVKES · texte numérisé non relu

VICO ET SES (CIJVKES

(to l'UniversUé, en HIO, qn discours sur ce sujet : «fue tou- . tes les connaissances divines ou liuniaines ont pour éléraens («s trois lacultés : çonuaîtro, vouloir et pouvoir, Puis, afin de rendre plus facile la (lérnonstralion de celte proposition incontesUtWe scion lui, Vico annonce (ju’il divisera son

• discours en trois points, dopt le premier prouvera que le principe de fonte science est eti Dieu ; le second, que Iq lumière divine ou la vérité éternelle pénètre et remplit toutes les sciences, de sorte (pie toutes ont eu Dieu la vie et Tu-

- nilé ; le troisième, que l’accord des sciences Immainos ef des sciences divines ou de cîmcune d’elles avec le principe commun è toutes, est le critérium de la vérité pour les unes et pour les autres. Il faut considérer trois clmses dans les connaissances humaines : l’origine, la tnarclie circulaire, la constance ; leur origine est en Dieu ; leur marche circulaire les ramène è Dieu \ enlin elles sont ce quelles sont par Pieu môme, puisque en deliors de Dieu U n’y a que ténèbres- Vicq parla plus d’une heure sur ce sujet,

De pareils discours pourraient êti«^ taifés aujourd’hui de banalité. Mais il y a plus d’un siècle, lorsque Vico émetfait

• oes opinions, elles pnniissaiont intolérahles- Que veut cet homme, disaitron? ftéfonnor toutes les sciences è l’aide d’un principe unique et universel? Ces paroles peuvent éhlouir, fiéduire les simples, mais il suffira d’une observation pour leur ôter tout prestige ; les prétentions de Vico dépassent les prétentions de Pic delà Mirandqle. Qr, qui ne sqit <|uo pic de la Mirandolc a poussé ses prétenlions, en matière de science, au^-delà des bornes du possible?

Depuis longtemps on ne nmsure plus l’opportunité des efforts de l’intelligence sur les tentatives de pic de la Wjrandole. Mais à cette époque le blûme excité par le discours de Vico fut assez sévère, pour que Vico se crût engagé à publier sans retard un mai dans leque) il déinontrait la possibilité de réaliser et d’appliquer son système. Ce petit livre

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INTRODUCTION

rcpandu dans les pays étrangers, n’y reçut pas un accueil favorable. En Allemagne, ïhomasius et Huberius élevèrent des objections contre ses doctrines philosophiques; en Italie, Salvini et Valletta lui opposèrent des difficultés philologiques. Pendant ce temps Vico se disposait à répondre aux uns et aux autres par un nouvel ouvrage.

Le premier livre du traité : De Constantia Jurisprudentiœ, qui forme à lui seul un ouvrage assez considérable, parut en l’année 1720, sous le titre de : De Uno universi juris Principio et fine uno. L’opposition protesta de nouveau, et Vico répondit par la seconde partie de son ouvrage, proprement intitulée : de Conttantia Jurisprudentiœ, partie subdivisée en deux livres : l’un sur la constance de la pliilosophie, et l’autre sur la constance de la philologie. Le chapitre ayant pour titre : Nova scientia tentatur, déplut à tous ceux dont la science vieillie eût été mise en question par l’établissement d’une science nouvelle. Vico se plaint de ce qu’ils déclarèrent ce dernier livre incompréhensible pour eux, et il accuse leur mauvaise foi ; rien ne prouve qu’en articulant ce grief, ils calomniassent leur intelligence.

Vico ti-ouva pourtant parmi ses concitoyens des admirateurs ardens. Mais l’admiration de ceux qui nous aiment nous est trop facilement acquise pour qu’elle nous soit garant d’un succès véritable. Rien ne fut aussi agréable à Vico qu’une lettre qu’il reçut d’Amsterdam, dans laquelle Jean Leclerc lui exprimait, dans les termes les plus flatteurs, l’estime qu’il avait conçue pour lui à la lecture de son livre. Leclerc déclarait, contrairement à ce qu’il avait soutenu Jusque-là, qu’on trouvait en Italie au moins autant de science et de pénétration que dans les pays du nord (1).

(1) Nostrisseptentrionalibuseruditis acumen atquc cruditionem non minus apiid Italos inveniri, quam apud ipsos; imo vcro doctiora et acutiora dici ab ItalU, quam qiia- a frigidiorum orarum ineolis cipectari qucanl.

VICO ET SES OEUVRES

Malgré la satisfaction que lui causaient de tels suffrages, malgré la confusion qu’ils apportaient à ses détracteurs, Vico plus jaloux do mériter que d’obtenir des éloges, et dédaignant de les devoir à un excès de prudence qui l’eût arrêté dans l’exposition de quelques-unes de ses opinions, Vico aborda hardiment un sujet qui devait selon toute apparence lui attirer l’animadversion générale. Il s’agissait d’Homère, et Vico osa soutenir publiquement dans une série de leçons, que ce poète dont tant d’écrivains s’étaient efforcés de reconstruire la vie, qui avait donné lieu à tant de disputes chronologiques, et excité la rivalité de toutes les viUes de la Grèce, n’avait jamais existé ; que ces poèmes tant admirés n’étaient pas des poèmes ; que ces héros si connus de tous, représentés par les sculpteurs et les peintres, chantés depuis par tous les poètes, n’avaient jamais été des personnages réels. C’est peu de chose aujourd’hui que de nier l’existence d’un homme ou la réalité d’un fait, et nous nous attendons chaque jour à voir révoquer en doute l’existence même des grands personnages qui ont vécu naguère au milieu de nous. Celui qui prétendrait faire aujourd’hui de Napoléon un mythe, causerait moins de scandale que n’en causa Vico, lorsqu’il y a un siècle, il renversa l’idole d’Homère. Cette témérité lui attira sans doute l’échec qu’il subit à cette époque et qui l’affligea amèrement.

La chaire de jurisprudence se trouva vacante en 1722. Les appointemens du professeur étaient de six cents écus. Vico, marié depuis bien des années et chargé d’une famille nombreuse, n’avait d’autre revenu fixe que les cent et quelques écus attachés à sa chaire de rhétorique. Une famille entière ne saurait vivre, même à Naples, avec cent écus par an ; aussi Vico était-il réduit à accepter toutes les commandes en vers et en prose qui lui étaient adressées. Il se flattait d’obtenir la chaire vacante, parce qu’il était le doyen des professeurs, et parce qu’il possédait mieux

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que personne toutes les parties de la jurisprudence- La veille dUf jour fué pour le concours, il reçut cgiumunication des sujets parmi lesquels U devait choisir Je texte de son discours. Ces sujets étaient, les lois : Pe Rei vituiipatione, de PeculiQ, et de Prœecripüe per /Après avoir consulté le préfet des études, qui refusa de lui donner aucun avis, Vico choisit le dernier de ces sujets comme étant I’obuvre de Papinien.Ce fut par un entretien qui se prolongea jusr qu’à cinq heures dans la nuit, que Vico se prépara au milieu de ses amis au combat qu’il avait à soutenir le lendemain, )l arrêta les points principaux de sqn discours sur une feuille de papier, qu’il couvrit de notes, puis jl se présenta devant geg juges- L’attente générale était un honupage rendu à Vintpqrtance du candidat; mais la curiosité n'était pi ej^citée ni tempérée par la bienveillance- Yicq s’aperçut bientôt que sa perte était désirée et attendue du public- a L’auditoire, nous dit-il, fondait gop espoir sur quatre écpeils, cpntrp legfluels il comptait, en frémissant d’impatienefi» que j’irais me brâar- Quelques m^ntbres de cet auditoire prévenu, se flattaient que jp pommppcerais par faire étalage de tous mes tilfes ^ la faveur de rupiversité ; d’aufreg que jp prétendrais renverser jusque dans ses fondemens la méthode appliquée de tout temps à l’enseignement de la jurisprudence, pour y substituer mw propre aystéme sur le droit universel ; d’ autres, que je me bornerais à rapporter les commentaires de François Hotmann; d’antres enfin que je compléterais seulement les interprétations fie Fabrpt- » Vico évita tous ces dangers grâce à sa dignité naturelle , à la nouveauté de ses aperçus et à la profondeur de son érudition. Loin de faire allusion à son mérite ou à sa position, il n® parla pas de lui; mais après une courte et chaleureuse invocation, il entra sans hésiter en matière, et il expliqua mot à mot le texte même de la loi ; après quoi, essayant d’en apprécier les différens interprètes, il prouva que la définition de Pq-

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VICO Et sës (ÉbtRES.

pinieh est coiiforhie à celle des Interprètes latins, et que lé blâme infligé par Fabrot à Accürse, à Paul de Castro et à André Alciat est injustëi ViCo Vante coftiplaisanufietit soh discours, et il nous apprend que l’opitiion publique se déclara hautement en sa faveur. Tout eft taisant lès détails de cette affairé, il insinue qu’uti avértissenient émané prôbablement d’un de ses protecteurs le décida à se désister de sa Candidature. Il renonça ainsi à l’espoir dé jamais occuper dans Sa patrie le rang auquel il pouvait prétendre* • L’article étendu de Leclerc fliii parut à peii près à cette époque dans la Bibliothèque ancienne et moderne, et qui rendait un compte aussi exact que biertreillant de l’oüvrage de Viço, arriva à propos pour guérir les blessures d’un amour-propre trop souvent froissé pour né pas êtrë devehü susceptible. Vico répondit alors, à la lettre que Leclerc lui avait adressée quelque temps auparavant, par une épître latine dont plusieurs passages paraissent difctés par un amer découragement.

Ici Vico s’écrie que bien certainement Dieu le fil baltre én Italie pour la gloire de cèttë contrée, puisque ni l’injustice de ses concitoyens, ni lès adversités n’ottt pü lé détacher de son entreprise. En effet la malheureuse issue dé ce cdtl^ cours n’interrompit pas sort travail , et ViCO eut biehtôt achevé urt ouvrage eu deux Volumes sué leS Prlhcipêh dU droit ntituret des gens, tiréi des principes de là civiUstUiàtt des nations, dans lequel il combattait les hypothèséè Invraisemblables qüi servaient de baèè à tous les systèmes de SëS prédécesseurs. Ce ne fût qu’ après avoir termirté èfes dent volumes que Vico se dégoûta dü procédé d’exClusiott qü il , y avait employé. Il semblé avouer d’ ailleurs flué l’impressioft de ces deux volumes présentait des dlflicultés insurmontables pour lui, difficultés qui l’obligèrent à y rertorifeer. Lorsque l’étendue de ses pensées ne convenait pijs à sOn libraire, il était Contraint dé les réduire bu de les changer.

XL INTRODUCTION

C’est ce qui arriva aux deux volumes qu’il venait de composer. Mais l’opiniâtreté de son génie lui fit entreprendre avec résolution de dire les mêmes choses autrement et en moins de mots. De deux volumes il fit un petit livre en douze feuilles ayant pour titre : Principes (Tune science nouvelle pour servir à connaître la nature des nations ; desquels principes dérivent d’autres principes du droit naturel des gens. Vico avait retranché les trois quarts de son ouvrage, et tous les écrivains apprécieront , je crois , cet acte de courage. Mais ce qui donnait à Vico cette rare indifférence pour les accessoires de sa pensée, c’était précisément l’importance qu’il attachait à sa pensée même, et sa confiance dans les effets qu’elle devait produire. C’est cette confiance juste et naturelle, qui paraît dans la dédicace qu’il fit de son petit livre à toutes les universités de l’Europe, comme aux corps compétens pour sanctionner les découvertes scientifiques. Dans la seconde édition de la Science Nouvelle, la dédicace a été retranchée , et ce fait suffit à dévoiler et la grandeur des premières espérances de Vico et sa douloureuse surprise, lorsqu’il s’aperçut que la Science Nouvelle ne renconti’ait ni blâme ni admiration, qu’elle ne subissait pas les alternatives de la fortune qui précèdent le succès qu’elle n’était pas assez fortement attaquée pour qu’il fût difiieile de l’oublier ; qu’elle prenait rang pai’mi les livres médiocres écrits sur des sujets arides ; que les érudits la considéraient comme une œuvre d’imagination, tandis que les hommes d’imagination ou les esprits légers la considéraient comme un travail d’érudit ; que la science ancienne enfin n’était pas ébranlée, et que la science nouvelle n’était pas môme admise à la combattre. 11 y eut au monde des novateurs persécutés; mais Vico se fût estimé heureux d’en augmenter le * nombre, car pour un esprit puissant et aventureux, mieux vaut la guerre que l’oubli.

N’est-il pas étrange qu’ après avoir publié son Traité de

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la Méüiode , son livre sur la sagesse des anciens peuples de l’Italie, celui sur FUnité et la Constance ou la Stabilité de la Jurisprudence , et la première édition de la Science Nouvelle , Vico se soit encore vu forcé d’acheter par des compositions littéraires le pain de sa famille? C’est pourtant ce qui arriva , et Vico eut même à subir à ce sujet une humiliation douloureuse sur laquelle il évite de s’arrêter , mais qui l'affligea assez vivement pour qu’un grand seigneur de la cour jugeât charitable de l’en consoler par une visite. Vico ne nous dévoile pas la cause de cette humiliation, qui était, selon toute apparence , une ümte de langue ou d’orthographe. Quant à l’honneur qu'il reçut dans la personne du chevalier d’iVlflitto , il s’écrie : qu’il n’est pas permis au sujet d’une monarchie d’aspirer à une distinction semblable. Pourquoi Vicq a-t-il quitté les montagnes, le château isolé, la riche bibliothèque où il vécut neuf années !

Vico avait imploré du cardinal Corsini les moyens pécuniaires d’imprimer sa Science^ ouvelle. Le cardinal ayant répondu par un refus, Vico vehdit un assez beau diamant, et fit imprimera ses frais l’ou\Tage, qu’il ne dédia pas moins au cardinal Corsini.

J’aurais mal exposé les faits, si j’avais donné lieu de croire que la première édition de la Science Nouvelle demeura complètement inconnue. On s’en émut à Venise plus que partout ailleurs, et Vico reçut, avec plusieurs lettres de complimens , ime proposition pour une seconde édition , augmentée et corrigée. 11 y consentit avec empressement et travailla pendant deux années à la rendre complète ; mais ce temps ne s’écoula pas pour Vico sans trouble ni raécon- , tenteraent. Le zèle indiscret d’un de ses admirateurs, le comte de Portia, alarma sa réserve. Ce noble vénitien conçut la pensée de publier, à l’usage de la jeunesse, un recueil de biographies des célébrités contemporaines de l’Italie, parmi lesquelles il compta Vico , et il s’adressa â lui-même

INTRODUCTION

pour le prier de lui donner sur sa vie les renseignemens nécessaires. L’exemple du comte Portia n’a été que trop suivi depuis ; mais à l’époque dont nous nous entretenons^ la démarche de l’éditeur pouvait paraître flatteuse , et celft d’autant plus quelle était accompagnée des recommandations les plus pressantes de garder un secret qui <, en étant divulgué , aurait excité le courroux de tous les hommes de lettrés non compris dans la publication. Vico se confondit ert protestations de reconnaissance et d’indignité, et il envoya les matériaux dorit je fais usage en ce moment. Bientôt pourtant il apprit que le comte Portia avait abandonné son projet, et avait entrepris un autre genre d’ouvrage toujours dans le but d’attacher les jeûnes genfe à l’étude. Il est probable que les lettrés italiens n’avaient pas partagé les sentiments de Vico, et que leur refus de concours avait occasionné ce changement de disposition. Ce qui effraya Vico, ce fut d’apprendre que sa notice biographique, la seule sans dbute qui ftlt parvenue au comte Portia , allait être publiée en tête du nouvel ouvrage de ce seigneur. En vain protesta-t-il, en vain déclara-t-il, soutenu par ses amis, qu’en consentant à voir sa vie publiée dans un recueil biographique , il n’avait pas renoncé au droit de surveiller la destination de ses propres écrits, et qu’il s’opposait à ce que sa notice parût comme préface d’un livre qui n’était pas de lui et qu’il ne connaissait pas. Le comte Portia fut inexorable, et la vie de Vico écrite par lui-même fut imprimée sans soin et avec une foule d’erreurs.

Mais un article publié en 1727 dans le journal de Leipzig vint mettre le comble aux amertumes dont Vico était abreuvé. Cet article faisait mention de la Science Nouvelle sans indiquer le sujet de cette science, l’attribuait à un abbé appartenant à la ihaison Vico, et en donnait une incomplète analyse , tout en reprochant h son auteur sa trop grande fidélité aux doctrines de l’église catholique. Le journaliste

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de Leipzig se disait informé de ces circonstances par un Italien de ses amis, qui déplorait avec le reste de l’Italie le fatal attachement de Vico à l’église et au Saint-Siège. Vico était alors gravement malade d’un ulcère au larynx ; il était âgé dé soixante ans, et les chagrins domestiques dont je parlerai tout à l’heure, joints à sa pauvreté, occupaient sa résignation. ViCô S’emporta. Il écrivit au journaliste de Leipzig unè réponse tout à fait contraire aux convenances; Il dit quel’auteur de celte irtipostüre ne peut être qu’un voyabond inconnu; que lé but de ces machinations s’aperçoit facilement; il l’appelle le calomniateur de son propre pays, car il le suppose Italien de naissance, et traître aux pays étrangers; enfin il l’engage à se retirer de toute société humaine, et à se contenter de vivre parmi les lions de l’Afrique. Quant aux journalistes allemands, Vico regrette qu’ils se prononcent sur un ouvrage sans l’avoir lu et sur le rapport d’un lâche, etc. Vico se proposait d’accompagner cet article d’une lettre au chef de la compagnie des journalistes allemands, ([ui était en même temps l’im des personnages les plus considérables de la Pologne. Mais ayant compris que de semblables reproches ne pouvaient figurer dans une lettre qu’il avait l’intention de rendre courtoise, il la sup])rima et fit paraître seulement sa réponse â l’article du journal de Leipzig.

Ici commencèrent pour Vico des contrariét(‘s d’un ordre secondaire qui l’irritèrent démesurément. L’engagement que Vico avait contracté avec l’éditeur vénitien lui paraissait devoir être inviolable. Ayant cru (h'couvrir en effet (juc Mosca, son ancien éditeur napolitain, se proposait de lui arracher pfir des moyens détournés, son manuscrit de la Science Nouvelle corrigée, pour en faire une seconde édition, Vico déclara que tous ses écrits tappartenaient désormais à l’éditeur de Venise, lîicntèt après,c’est-à-dii*e au mois d’octobre de l’année 1 72h, il remit au correspondant de cet éditeur son manuscrit tout entier. Mais cette alfairc ne devait pas se

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