LIVRE r, CHAFîTRE VIIJ. ^j
maintien durant la période de maturité ^ et à son âoulagement à Tëpoque de son déclin : tel est le troisième point de l'éducation humaine, point dont la négligence réagit tristement sur la vie morale et politique d*un peuple, ainsi que nous le verrons.
Ce n'est donc pas un petit travail que celui de la bonne éducation des hommes; et voilà pourquoi Dieu a voulu qu'il fût Tunique affaire et de l'individu, et de la famille domestique, et de la famille nationale, et de la grande famille humaine; Tunique affaire des peaux blanches, des peaux noires, des peaux rouges, des peaux jaunes; Tunique affaire des pontifes et des rois, des grands et des petits, des guerriers et des labou* peurs, des héros et des bonnes d'enfants. 11 y a des fonctions diverses dans le monde; mais toutes, à peine d'être mauvaises ou inutiles, doivent tendre à la bonne éducation des hommes.
Pour nous attacher puissamment à ces travaux et combattre notre tendance à vouloir jouir avant le temps, le fondateur de la société nous a fait enti*evoir l'issue éternelle de la bonne comme de la mauvaise éducation, et, pour aider la foi, il a voulu que nous eussions, déjà dans ce monde, un avant-goût de Tune et de l'autre.
L'issue éternelle de notre bonne éducation, c'est la complète satisfaction de notre désir par