LIVRE II, CHAPITRE I
^arrive maintenant au fond de l'objection , qui se réduit à ceci : Pourvu qu'un peuple soit assez sage pour ne pas s'écarter du cercle des idées chré- p
tiennes et ne pas restaurer formellement le paganisme, il importe assez peu à sa prospérité sociale qu'il ait une ou plusieurs religions.
Ce préjugé est des plus répandus; montrons qu'il repose sur une grande ignorance de la nature du christianisme, de l'homme et de l'histoire dupasse et du présent.
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