‹ La science sociale au point de vue des faitsChapitre 77 sur 151 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

OU 1B8PECT DÛ AUX NATIOMÀLITil.

Après cette religion que Dieu a constituée luimême en personne et qui doit rester ce qu'il l'a faite, l'héritage commun de toutes les nations, rien ne mérite plus d'être soustrait aux manipulations des pouvoirs politiques que ce que nous devons regarder comme l'œuvre indivise de Dieu el de l'aclion séculaire de toutes les causes secondes : les nationalités et leurs caractères constitutifs.

La nationalité est un texte que les démagogues exploitent beaucoup, en attendant qu'ils puissent exploiter la chose, eux qui sont les grands massacreurs des nationalités, mais malheureusement pas les seuls. Pour que ce texte remue si vivement le cœur des peuples, il faut bien qu'il ne soit pas un vain mot. £n effet , le mot exprime la belle prérogative qui fait qu'une population possède un nom dans l'histoire, une place distincte sur le globe, jouit d'une vie propre, a une voix dans

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