‹ La sclérodermie associée à la cataracteChapitre 20 sur 23 · ER M · texte numérisé non relu

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Les hypotonies, conséquence d’une action du sympathique sur le tonus musculaire, ont cédé dans 18 cas sur 18.

De même, les anciens œdèmes hystériques, l’œdème dur traumatique et la maladie de Raywaup (11 guérisons sur 12 cas) relèvent d’une sympathectomie.

Les crises douloureuses par spasmes vasculaires, ou dues à des phénomènes vasomoteurs de nature parfois difficile à déterminer, avec refroidissement et cyanose de la main, guérissent par ce procédé, en même temps que les doigts œdématiés deviennent plus dégagés et plus mobiles (BRESSOT : 2 cas, 2 guérisons).

Pour les moignons douloureux, les ufcérations atones par section du sciatique, les gelûres, les causalgies, résul-

tats inconstants, car il faut opérer plus haut que la lésion.

Les asphyxies locales des extrémités, l’acrocyanose cèdent favorablement. Chose curieuse, il en est de même de l'érythomélalgie, syndrome inverse de celui de RayNauUp, tant sont variés les désordres que peut déter-

miner le sympathique malade.

Devant ces beaux résultats, LEericHE a tenté d'étendre les indications de la sympatectomie à d'autres syndromes: œdèmes résiduels des fractures de jambe, sequelles de phlébites, éléphantiasis du membre inférieur, kraurosis vulvæ. (Deux guérisons par sympathectomie hypogastrique), goître parenchymateux réduit en un mois par sympathéctomie de la tyroïdienne supérieure, névralgie du

trijumeau, reprenant ainsi, avec une technique meilleure,

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