‹ La Scrofule ses Rapports avec la Tuberculose et avec la SyphilisChapitre 19 sur 50 · ARE |: OU · texte numérisé non relu

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pratique, car elle explique le pronostic atténué des infections scrofuleuses et dicte les interventions thérapeutiques qui doivent viser le terrain morbide plus que les infections ».

Cette notion de terrain apparaît capitale dan l'étude de la scrofule, et beaucoup d'auteurs se sont demandés si la syphilis ne jouerait pas un rôle des plus importants dans sa constitution:

Déjà, nous l’avons vu, Astruc, Alibert, Done Homolle, Wilson, Jordan, Pidoux admettent la pos-

-sbilité de la transformation de la syphilis en scro

fule. Lancereaux, J. Franck, Fournier, Jaccoud et Bouchut rangent la spécificité parmi les causes \pro: vocatrices de la « phtisie scrofuleuse ».

Un peu plus tard, Landouzy insiste sur la fréquence de la tuberculose fibreuse chez les syphilitiques, et Hallopeau, dans son rapport au congrés international de médecine de 1900 écrit « .… l’adénopathie tuberculeuse, la tuberculose pulmonaire, la coxalgie s’observent fréquemment chez les hérédo-syphilitiques ».

Au congrès de la Tuberculose, en 1905, de Dominicis dit: « Surtout le rachitisme et la tuberculose, de préférence chez les enfants, sont cultivés sur un terrain syphilitique ». C’est aussi l’opinion de Bar. thélémy.

C’est à cette période que s’édifie sur des bases sérieuses la notion d’hybridité des lésions mixtes, à la fois syphilitiques et tuberculeuses.

Antérieurement Devergie semble avoir entrevu de telles lésions quand il parlait de « maladie de forme

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