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est utile parfois de le vider par ponction aseptique, puis de réinjecter dans la cavité un ou deux centimètres cubes d’une suspension colloïdale aqueuse isotonique d’iode. Cette manœuvre peut être répétée tous les trois ou quatre jours, pendant deux à trois semaines. 4
Le traitement par les injections intra-musculaires de sulfarsénol nous a donné des résultats à peu près identiques chez l’enfant. C’est une médication que nous résérvons aux jeunes sujets, lorsque les injections intra-veineuses peuvént offrir certaines difficultés d'administration. Il ne présente que l’avantage de pouvoir être administré par voie sous-cutanée car sa toxicité est la même que celle du 914. Durant notre internat, nous avons pratiqué un très grand nombre d’injections de surfarsénol et de novarsenobenzol: les accidents toxiques (crises nitritoïdes, érythrodermies, etc...) que nous avons eu l’occasion d’observer, n’ont pas été plus fréquents avec le novarsenobenzo! qu'avec le sulfarsénol, bien au contraire, même si celui-ci est employé à faibles doses.
Les injections de cyanure de mercure nous ont donné quelques beaux succès; maïs, avec ce traitement, la guérison est plus lente, et elle est souvent moins complète qu’avec l’arsenic: après une amélioration très nette de l’état local du sujet, la guérison complète se fait parfois attendre et nécessite souvent une nouvelle série d’injections. Le traitement, bien supporté dans son ensemble par la plupart des malades, a cependant dû être suspendu chez quelques-uns, en raison de petits accidents d’intolérance, sans gravité