‹ La sculpture antiqueChapitre 113 sur 163 · JJ · texte numérisé non relu

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marier aux sévérités des lignes architecturales. Le coussinet des chapiteaux ioniques, décoré d'oves, va bien au-

dessus des chevelures épaisses, saillantes sur le front, et par derrière épaissement nattées; la double tunique, tissu tout à la fois souole et ferme, tantôt s'applique et

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se modèle aux rondeurs du torse, tantôt se drape, indépendante, et tombe à plis droits et mollement creusés rappelant les cannelures ; les bras pendent sans raideur, élargissant et fortifiant le buste, tandis qu'un léger hanchement, la simple flexion d'une jambe, suffit, en détruisant le parallélisme trop absolu des lignes verticales, à joindre une impression de légèreté à celle qui doit dominer et domine, l'impression de force (fig. n5).

. Cetart délicat des proportions, de la convenance parfaite du moyen à la fin, ce goût de la sobriété, de l'accord des détails à l'ensemble, voilà bien ce que la

ii$. — Cariatide de l'Ereclithcion.

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