Cf. ci-dessus, p. 405, fîg
2. Je signalerai ici un intéressant rapprochement fait par M. Arndt (notice de la planche 541 des Brunn-Bruckmann’s Denkmæier). Il s’agit d’un hermès d'alhlète, probablement d’un discobole, de l’ancienne collection Ludovisi (Rome, Musée des Thermes; cf. Ilelbig, Führer 2, II, 912; Brunn-Bruckmann's Denkmæler , 329, au milieu). Cet hermès est la copie d’un bronze antérieur à 450; le torse, dit M. Arndt, est étroitement apparenté à ceux des Tyrannoclones , tandis que la tête rappelle de près, comme l’avait déjà noté M. Ilelbig, celle du prétendu Clculéos, dans les frontons d’Olyinpie. A cause de la tête, on ne peut songer à une œuvre attique ; et la parenté du torse avec ceux des Tyrannoclones est une nouvelle preuve que c’est bien d’après des modèles pris à l’art de la Grèce occidentale que l’auteur des Tyrannoclones a formé le type adopté par lui pour la représentation du corps humain nu.