‹ La sculpture attique avant PhidiasChapitre 303 sur 312 · Cf. S. Reinach, Têtes antiques, p. 90 sqq · texte numérisé non relu

Cf. S. Reinach, Têtes antiques, p. 90 sqq

ÉPANOUISSEMENT DE l’aRT ATTIQUE

le nu b Celui-là, non plus que les autres, n’a été résolu par un coup de génie, mais grâce à de patients efforts et de lentes conquêtes successives, que nous ne sommes pas capables de suivre en detail, mais dont il nous est permis pourtant d’entrevoir quelque chose.

On sait combien le chitôn des corés archaïques est serré, plaqué sur leurs jambes2, et que les plis en sont indiqués par des lignes régulièrement espacées, continues , tracées soit en creux ou en relief3.

Mais voici [fig. 45) un fragment d’une statue de l’Acropole4, peut-être antérieure encore à 480, bien qu’elle se révèle à certains traits comme une des plus récentes de la série. Le plus remarquable de ces traits est précisément le procédé d’exécution des plis sur la jambe gauche :

le chitôn y est toujours collant, selon la règle ; seulement les plis, au lieu d’être marqués (en creux ou en relief) par de longues lignes régulières et continues, y apparaissent sous la forme de lignes courtes,

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