‹ La sculpture attique avant PhidiasChapitre 55 sur 312 · Cf. ci-dessus, p. 3o · texte numérisé non relu

Cf. ci-dessus, p. 3o

3. M. Meier ( Athen . Mittlieil., X, 18S3, p. 250 sqq., notamment p. 250, note 1) est le premier, je crois, qui ait vu et signalé l’importance du fronton de l'Hydre comme tète de série dans l'histoire de la décoration des frontons en pierre. L’article de M. Kœpp a été écrit précisément contre celui de M. Meier.

4. Je note expressément que ces observations ne sauraient s’appliquer au fronton rouge. Le fronton de l'Hydre et le fronton rouge étaient, en longueur et en hauteur, de dimensions sensiblement pareilles ; si la saillie du second est plus forte, ce n’est donc pas que les proportions plus grandes de l'édifice aient conseillé cet accroissement d’épaisseur.

jusqu’à présent, que sur l’Acropole (l’Athènes que l’on trouve réunies au complet les preuves matérielles de l’existence de cette loi ; mais elle est trop conforme à la nature des choses pour qu’on n’y voie pas une des lois générales du développement de la plastique grecque tout entière1.

1. M. Purgold (Avch. Anzeiger, 1 8S9, p. 12-14) a supposé l'existence, à l’Héræon d’Ôlympie, d'antiques frontons composés de ligures en bois. M. Kœpp {art. cité , p. 123) adopte sans hésiter cette hypothèse où il trouve un argument favorable à son opinion. Mais ce n’est là qu’une hypothèse sans preuve. 11 est douteux que de pareils frontons aient jamais existé. Us impliquent une science de la composition qui était, semble-t-il, au dessus des forces des vieux auteurs de xoana. Du reste, en admettant qu’une telle expérience ait été tentée à l’époque de la sculpture en bois, elle n’empêche pas que la décoration appliquée aux tympans de pierre, c'est à dire la véritable sculpture de frontons, n’ait suivi la marche que nous avons indiquée.

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