X. Son dessin est déposé à TÉcole des Beaux-Arts
a. Pline, incxvi, 9.
quelconques ; si les Egyptiens en avaient eu Tusage, on en trouverait la trace dans un bas-relief d'Osortasen * qui nous représejite le transport d'un colosse. Six mille hommes ne suffisaient pas ; on en prenait dix mille, autant qu'on en pouvait réunir sur un point et pour une même action. Ce bas-relief remarquable fait tomber bien des préjugés, en nous montrant que la mécanique des Égyptiens, comme celle des Indiens actuels et des Mexicains, qui, sous Montezuma, transportaient des masses énormes sans machines d'aucune sorte*, a dû consister dans Temploi de procédés très-simples, indéfiniment multipliés, et coordonnés habilement par une longue habitude de remuer de très-lourdes
masses '. »
•Une anecdote racontée par Mariette-Bey à un de nos amis démontre bien que cette simplicité de moyens dans la mécanique ancienne est restée encore de nos jours dans Tesprit des Egyptiens. Cet illustre savant, voulant posséder un sarcophage enfoui au fond d'un puits, s'était adressé à