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d'andromaque. (Jardins de la Granja.)
Jacques Rousseau pour achever les décorations de la Granja et pour travailler en même temps au nouveau palais de Madrid.
Jacques Bousseau, que Ponz appelle Buso, né à Chavagnac en Poitou, en 1681, est un médiocre élève de
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Coustou, sans personnalité ni invention, assez bon praticien il est vrai. Il n^en devint pas^moins premier sculpteur du roi. Son rôle, à la Granja, se borna, pour ainsi dire, à Tachèvement des statues des Muses laissées
Cliché Lacosle, Madrid.
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DE LA RENOMMÉE. (Jardiiîs de la Granja.)
en cours d^exécution par Frémin. Jacques Bousseau ne revit pas sa patrie et s'éteignit en 1740.
Les Dumandré et Pierre Pitué, de leur côté, avaient été appelés à venir travailler à cette colossale entreprise de la décoration des jardins de la Granja.
Les Dumandré, de famille noble, étaient originaires de Tencry en Lorraine. Antoine et Hubert Dumandré, après avoir été cadets dans le régiment de Picardie, abandonnèrent le métier des armes, pour se livrer à Paris, sous la direction de Coustou, à l'étude de la sculpture. Antoine, le plus jeune, obtint même plusieurs prix à l'Académie. Ils vinrent d'assez bonne heure en Espagne et achevèrent ensemble, à la Granja, où ils furent presque constamment occupés, la Fontaine de Diane avec les groupes de cerfs et les vases de son pourtour, laissés inachevés par Jean Thierry. Ils exécutèrent ensuite, d'après les modèles de Frémin, la plus grande partie de la Fontaine des grenouilles^ les quatre statues des Poésies héroïque, épique^ lyrique et satyrique ; celles à'' Apollon, de Diane et de Mars; enfin, en collaboration avec Pierre Pitué, arrivé en Espagne, en 1748 ou 1744, ils. modelèrent, toujours d'après les dessins de René Frémin, le groupe de la Fontaine de la Renommée.
Antoine Dumandré sculpte seul, au Palais-Royal de Madrid, la statue de Gédéon^ de la façade du nord, et à Aranjuez, la fontaine et la statue du Tage. Hubert Dumandré est, avec Pierre Pitué, l'auteur du tombeau de Philippe V, inhumé, selon son désir, dans la collégiale de San Ildefonse, avec sa seconde femme Isabelle Farnèse. Ce sarcophage consiste en une urne funéraire élevée au-dessus d'un piédestal de marbre soutenu par deux figures de femmes représentant la Charité et la Douleur, portant, chacune, un médaillon avec le portrait du roi et de la reine; au-dessus de ces médaillons, une Renommée essaie de soulever, d'une main, une draperie, tandis que, de l'autre, elle tient sa trompette. Entin,
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derrière Turne se dresse une pyramide, couronnée d'un vase où brûlent des parfums. Encore plus haut, deux anges portent un écusson aux armes royales.
Après le départ de Thierry et de Frémin, Hubert Dumandré avait été nommé, à leur place, directeur des travaux de sculpture. Il mourut à Madrid, en 1 78 1 , à Tâge de quatre-vingts ans; son frère Antoine, plus jeune que lui, Pavait précédé de vingt ans dans la tombe; il était mort eii 1761. A côté de Thierry, Frémin, Bousseau et les Dumandré, il faut placer Robert Michel. Ce dernier, né au Puy en Velay en 1720, vint de lui-même en Espagne, sans y être invité, dans l'espoir d'y trouver à exercer son talent. Il n'avait jamais été à Paris et s'était contenté d'étudier son art à Lyon et à Montpellier. A peine arrivé à Madrid, il courut offrir ses servicesà l'architecte du nouveau Palais-Royal qui l'accueillit à merveille, après avoir examiné l'esquisse d'une statue du Père Éternel qu'il tailla plus tard en bois, et qui est placée aujourd'hui sur le grand autel de ia cathédrale de Murcie.
Robert Michel a beaucoup produit. Au nombre de ses meilleurs ouvrages, il convient de citer, à Madrid : un lion en marbre, au Palais-Royal; les statues de saint Ferdinand et de sainte Barbey au Buen Retiro; celles de quatre prophètes sur le retable de l'église San Millan; les statues en pierre de la Charité et de r Espérance à l'église des Saints-Just-et-Pastor; celle de saint Pascual Baylon à l'église Saint-Bernardin; le tombeau du duc d''Arcos, surmonté de son buste à l'église San Marcos; les statues de saint Martin de Loyna:{ et.de saint Prudent, à l'église Saint-Ignace. Signalons encore,
de cet artiste, les écussons sculptés sur la façade du palais de la Douane; les trophées et les ornements de la porte d^Alcala ; les lions et les deux tritons de la /ontaine de Cybele au Prado; à Pampelune, le tombeau du comte de Gages ^ ancien vice-roi de Navarre (lySS), formé d'un sarcophage en marbre avec deux enfants soutenant les armes du défunt, en bronze; enfin, un buste de Charles III tn marbre, également à Pampelune.
Fort apprécié à la cour, Robert Michel fut élevé par Ferdinand VI à la dignité de sculpteur de la Chambre et, plus tard, de directeur des travaux de sculpture du royaume. Il mourut à Madrid en 1785. Ce fut un artiste des plus féconds, comme son oeuvre le prouve, et d'un véritable talent. Son influence dans sa patrie d'adoption fut heureuse; elle aida, mais pour quelques années seulement, à arrêter Part dans la voie déplorable où il sMiait engagé. Il est certain qu'à côté des Churriguera et de leurs séides et élèves, les Thierry, les Frémin, les Dumandré, les Michel étaient presque des génies, mais néanmoins élevés dans Padmiration du romanisme et de la sculpture pompeuse et décorative, introduite en France par Le Brun, ils ne pouvaient ressusciter un art qui s'éteignait. Dans leur nouvelle patrie, on admirait surtout leur excessive habileté de main, qui ne leur a malheureusement que trop servi à faire saillir des biceps, à soulever, sans cause apparente, des draperies maniérées. Ce goût du boursouflé eut, en Espagne, comme en Italie, un succès étrange, alors qu^en France apparaît, comme l'a dit si justement L. Gonse, dans son Histoire de la sculpture française^ « un art nouveau, original et charmant, qui sera sur bien des points la
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revanche de la France contre Pesprit de la Renaissance, alors que la statuaire s'affranchit du pédantisme classique et s'étudie à paraître simple, délicate et naturelle ». C'en est fait à peu près de la sculpture espagnole; le détail dans ses productions vient à remplacer Pensemble, la profusion, à tenir lieu delà richesse; éprise de cette mondanité, de cette grâce et de cette finesse, si en désaccord avec le tempérament national, elle s'abaisse jusqu'à la mollesse et à la fadeur, et lorsqu'elle cherche dans ses personnages héroïques à se rapprocher du vieux Buonarotti, elle témoigne lamentablement de la distance qui sépare ses productions de celles du chef de l'école florentine. Les statues, prétentieuses et veules, montrent toutes alors des attitudes tortillées, les groupes, des poses contournées ; les héros sont démesurément musclés, les déesses trop gracieuses et trop mignardes, les enfants trop moelleux et trop arrondis. Pour les personnifications religieuses, c'est encore pis. Le Christ n'est plus qu'un bellâtre, sur la croix duquel la Madeleine se penche avec un sourire tendre et galant ; la Vierge, une jolie femme au gracieux minois jouant et minaudant avec son enfant grassouillet et boufh, délicatement posé sur ses genoux. Toutes ces figures sentimentales, mièvres et boursouflées, aux corps polis, aux jambes fines, aux figures mutines, détonnent étrangement avec le caractère et le sentiment castillan. La sculpture décorative n'est pas mieux partagée. Elle a beau user et abuser des motifs ornementaux des époques précédentes, des vases, des cassolettes, des guirlandes, des trophées, elle le fait de telle sorte, que le résultat est toujours lourd, commun et emphatique.
Le plus extravagant des artistes de cette époque, dont l'exemple fut contagieux et trouva de si nombreux et si zélés imitateurs, est l'architecte Pedro de Ribera qui dessina, à Madrid, les désolantes façades de THospice, de Phôtel des Gardes du Corps, de Téglise Saint-Sébastien, etc.; bientôt après, vient Josef Churriguera, né à Salamanque, vers le milieu du xvii* siècle, dont ce déplorable style, déjà appliqué avant lui, porte le nom, mais que les nombreux édifices qu^il éleva et décora, en qualité d'architecte de Charles II, contribuèrent à répandre de tous côtés. Comme sculpteur, on lui doit la statue de saint Augustin du grand retable du couvent de San Felipe el Real de Madrid, ni meilleure ni pire que la plupart des ouvrages des autres statuaires de son temps. Il mourut en 1725, laissant deux fils, Geronimo et Nicolas, qui continuèrent l'œuvre de leur père et contribuèrent ainsi à propager le mauvais goût.
Le plus en vue des artistes de cette fâcheuse école, que ses contemporains ont porté aux nues, Pedro Duque Cornejo, né à Séville, en 1677, passa par l'atelier de Pedro Roldan. Sa réputation était telle, que lorsque, dans la cathédrale de Séville, Geronimo Barbas éleva le grand retable du sanctuaire en 1706, et Luis de Vilches, les orgues du chœur en 1724, il fut stipulé que les sculptures de ces deux édicules devraient être de sa main. Elles consistent, pour le retable, en différents groupes et statues de marbre, dont certains plus grands que nature, parmi lesquels saint Clément sur un trône de nuages accompagné de figures célestes; la Vierge de la Conception, environnée d'anges; saint Pierre et saint Paul, saint Jean-Baptiste et saint Jean
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VEvangéliste, saintes Justine et Rufine^ et, pour couronner le tout, un colossal groupe &''anges entourant le Père Eternel assis sur son trône; dans les collatéraux sont placés la Vierge^ PEnfant Jésus dans les bras, un Christ^ une Madeleine^ etc.; l'ornementation des orgues est purement décorative. Pedro Duque Cornejo fit encore, pour la cathédrale, la statue en marbre du Sauveur^ celles dQ saint Joachinij de sainte Anne, de saint Jean-Baptiste, de saint Jean VÉvangéliste, des Vertus théologales, pour le retable de Notre-Dame de la Antigua. Il exécuta aussi les bas-reliefs des portes des grandes armoires de la principale sacristie, ainsi que les médaillons d'une autre armoire placée dans l'antichambre de cette pièce. La plupart des églises et des communautés religieuses d'Andalousie s'empressèrent de le surcharger de travaux. Les Augustins de Grenade, les Chartreux de las Cuevas et de Paular, le chapitre de Cordoue, lui commandèrent à l'envi des décorations, des statues et des groupes. De 1748 à 1757, ce dernier lui fit tailler en bois d'acajou, devenu à la mode, les stalles du chœur de sa cathédrale (fig. 106); elles sont au nombre de soixante-trois; sur les dossiers des sièges hauts^ le sculpteur représenta dans un grand médaillon des scènes de l'Ancien et du Nouveau Testament; sur les dossiers des sièges bas, les saints et les martyrs du diocèse de Cordoue, le tout surchargé de détails, d'ornements, de fioritures d'un goût douteux. Les deux chaires du même sanctuaire, dont il est également l'auteur, ne sont pas, tant s'en faut, d'un meilleur style. Duque Cornejo mourut à Cordoue, çn 1757, avant d'avoir achevé cette lourde et fastueuse menuiserie.
A côté de Duque Cornejo, dans cette tourbe d^artistes de la plus déplorable décadence, on trouvera Alejandro Carnicero, né à Iscar, dans la province de Ségovie, en 1693. Après être allé étudier à Zamora sous la direction de José Lara, dont on rencontre de nombreux ouvrages dans la Vieille Castille, il passa à Salamanque où il exécuta différents travaux pour les monastères de Saint- Etienne et de Saint-Jérôme, entre autres : les Pasos de los Azotes et un Ecce Homo, destinés aux processions de la Semaine sainte, peut-être ses meilleures productions, malgré les exagérations anatomiques et les poses contournées des statues représentant les acteurs du drame divin. Il surchargea ensuite de quarante médaillons les stalles du chœur du monastère de Guadalupe; il sculpta une sainte Cécile et des anges pour le buffet d^orgues de la cathédrale de Léon; un saint Michel pour l'hôpital de Nava del Rey et diverses statues pour Zamora, Coria, Valladolid, etc. Appelé à Madrid pour prendre part à la décoration du nouveau Palais-Royal, il y mourut à peine installé en 17 56. Alejandro Carnicero laissa plusieurs fils, dont deux, Gregorio et Isidro, suivirent la carrière paternelle. Juan Ramircz, né en 1680 dans les environs de Sigucnza, mort en 1740, dans la capitale de l'Aragon où il passa la plus grande partie de son existence et où il avait étudié son art probablement sous la direction de Gregorio de Mesa, est l'auteur de l'extravagant tabernacle du trascoro de la Seo de Saragosse.
• Les frères Juan Antonio et Pablo Ron, qui jouirent d'une grande réputation, étaient originaires des Asturies. On doit au premier, à Madrid, les statues de saint
Isidore et de sainte Marie de la Cabe^a du pont de Tolède; le saint Ferdinand de la façade de PHospice; le saint Nicolas de la paroisse du même nom; un saint Joachim et une sainte Anne pour Téglisc des Récollets; à Saint-Sébastien pour Péglise Sainte-Marie, les trois Pasos du baiser de Judas, de la Cène et de la Descente de croix^ exécutés en collaboration avec son gendre Josef Galvan; au second, les stalles du chœur du couvent des Pères de la Merci chaussés, de Madrid, dont les dossiers montrent des anges chantant et jouant de divers instruments; des bas-reliefs figurant saint Pierre Nolasque et saint Raymond sur les portes latérales, et \^ statue de la Vierge^ sur la première stalle.
Benito Silveira, dont les productions sont rares, ne quitta guère la Galice, où il était né; il dota le monastère de Saint-Martin et Péglise Santa Maria del Camino de Compostelle, des statues suffisamment caractéristiques et expressives pour Pépoque, de saint Antoine et de santa Barbara,
Felipe Arismendi, dont les ouvrages sont restés dans le pays basque, sa patrie, est Pauteur des principales statues du grand retable de Péglise paroissiale de Pasajes, de celles de Notre-Dame de la Conception et de santa Barbara, de Péglise Santiago de Bilbao; de saint Louis, roi de France, et de sainte Rose de Péglise Saint-François, de Saint-Sébastien; de saint Pierre et de saint Joseph^ de la paroisse Sainte-Marie, de la même ville, pour laquelle il exécuta encore les Pasos du Jardin dos Oliviers, du Dépouillement des vêtements et de Jésus succombant sous le poids de la croix, d'un naturalisme poussé jusqu'à la caricature, ce qui n'a
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rien d'étonnant, quand on sait qu'Arismendi, pour composer ces scènes, se servait comme modèles de voleurs, d'escarpes, de soldats suisses qu'il commençait par faire enivrer et dont il moulait ensuite le visage.
Francisco de Vergara, d'une famille dont tous les membres furent artistes, né à Valence, en 1681, et mort dans la même ville, en i /SB, fut d'abord élève deLéonardo Capuz et ensuite des sculpteurs allemands Rodolphe et Aliprandi; ces maîtres lui enseignèrent leur art et lui apprirent surtout à modeler la cire. Il aida même un certain temps Aliprandi, dans les travaux que celui-ci avait entrepris pour l'ornementation de la façade de la cathédrale de sa ville natale, puis exécuta, d'après Leonardo Capuz, le buste en marbre du roi Louis placé à l'Alameda de Valence, ainsi que les statues de saint Bernard et de ses soeurs Marie et Gracia^ pour le pont d'Alcira. Il modela à Valence, pour Feutrée de la cathédrale, les Vertus théologales ; ^omyV église, de Santo- Domingo, un saint Dominique et une sainte Catherine de Sienne; pour le couvent de la Préservation, un Christ mort; pour l'église de Saint-xA.ugustin, un retable; pour la chapelle du Saint-Sépulcre de l'église San Bartolome, diverses statues, etc. Antonio Salvador, dit le Romain, parce qu'il avait longtemps vécu à Rome, naquit dans la province de Valence; avant de partir pour l'Italie, il avait, comme Francisco de Vergara, été élève de Leonardo Capuz et aussi de Josef Artigues. Il passa quinze ans dans la Ville Eternelle, où il travailla avec Rusconi et acquit une telle renommée que Frédéric Sforza, prince du Saint-Empire, lui donna la croix palatine en 17 16. Deretourà Valence, il collabora avec son premier maître,
Leonardo Capuz, aux figurations des anciens rois destinés à l'Alameda et à la décoration de la chapelle de la Soledad, sans parler d'autres travaux effectués dans les différents édifices religieux de la ville. Il fit aussi le retable de Téglise Sainte-Claire à San Felipe et nombre de Christs en croix, de Jésus Nazaréens, de Vierges^ de saints disséminés dans la région. Antonio Salvador mourut à Valence, en 1766.
A cette époque d'absolue et irrémédiable décadence, le Portugais Cayetano Acosta, né en 1710 et établi à Séville, remplit les édifices religieux d'Andalousie de bas-reliefs et de statues extravagantes et ridicules. Acosta meurt en 1780, laissant de nombreux élèves imbus de ses déplorables principes, entre autres : Luis Domingo, né à Valence, en 171 8, qui étudia également sous la direction de Bautista Balaguer, auquel sont dues, dans sa ville natale, les statues de saint Raphaël et de saint Gabriel, de l'église San Miguel; de saint Joseph, des Carmélites déchaussées et le retable de l'église Santa Catalina.
Citons encore Josef Zazo y Mayo, né à Nonvela dans TAlcarria en 1720, qui sculpta à Madrid, pour l'église d'Atocha, un saint Raphaël et un saint Gon:{ague d^Amaranthe ; pour l'église de las Salezas Reaies, un saint François de Sales et une sainte Jeanne Fremiot, sans parler de ses autres ouvrages.
Est-il nécessaire, parmi ces déplorables artistes, de faire une place aux frères Hilario et Juan Bautista Mendizabal, qui empoisonnèrent de leurs productions les églises et sanctuaires de la Biscaye, de l'Aragon et des Asturies; aux Mesa, qui constituent une dynastie;
Cliché Lacoste »Madrid.