‹ La seconde épitre aux CorinthiensChapitre 111 sur 117 · XIII, 2-40). XII · texte numérisé non relu

XIII, 2-40). XII

ment et je le (re)dis à l’avance, c’est-à-dire lorsque j’étais présent parmi vous pour la seconde fois et maintenant que je suis absent, à ceux qui avaient péché auparavant et à tous les autres : lorsque je viendrai, ce ne sera pas pour épargner de nouveau ! puisque vous cherchez une preuve que Christ parle par moi, lui qui (je vous en avertis) n’est pas faible à votre égard, mais puissant au milieu de vous. ‘Et en effet il a été (il est vrai) crucifié en vertu de sa faiblesse, mais il vit par la puissance de Dieu. Et nous-mêmes aussi, nous sommes faibles en lui, mais nous vivrons avec lui par la puissance de Dieu (se déployant) envers vous. 5 C’est vous-mêmes qu’il vous faut examiner (pour voir) si vous êtes dans la foi; c’est vous-mêmes qu'il vous faut éprouver ! Ou bien ne reconnaissez-vous pas quant à vous-mêmes que Jésus- Christ (habite) en vous ? À moins que peut-être vous ne soyez (des chrétiens) réprouvés ! 6 Mais j'espère que vous reconnaîtrez que nous (du moins) nous ne sommes pas réprouvés! Mais nous demandons (bien plutôt) à Dieu que vous ne fassiez aucun mal, non pas afin que nous soyons manifestés comme éprouvés, mais afin que vous accomplissiez le bien, quitte à ce que nous soyons (regardés) comme réprouvés. $Car nous n’avons aucun pouvoir contre la vérité, mais (seulement) pour la vérité. °Cela est si vrai que nous nous réjouissons lorsqu'il arrive que nous soyons faibles, (pourvu que) vous, vous soyez forts; et c’est là aussi ce que nous souhaitons, votre perfectionnement. {C’est pourquoi je vous écris, étant absent, afin que, présent, je n’aie pas à user de rigueur conformément au pouvoir que le Seigneur m'a donné pour édifier et non pour détruire.

v. 49. — Si avec le T. R. (d’après D E K L P Syr.Copt.) on litz&Zw (allusion à IE, 1 ; V, 42), la phrase est interrogative : « Pensez-vous de nouveau que je cherche à me justifier ?» Si on lit x&la (avec N A BF G It. Vulg.), elle est affirmative : «Je lis dans vos pensées: il y à bien longtemps que vous dites : encore et toujours des apologies ! » Cette dernière leçon doit être préférée; le z&lw est probablement tiré de HE. 4

et V, 12. — A cette supposition, à cette opinion erronée Paul oppose immédiatement la vérité: « Vous croyez que nous éprouvons le besoin de nous faire valoir auprès de vous, d’avoir votre approbation ; erreur ! c’est en présence de Dieu que nous parlons, c’est à lui seul que nous avons un compte à rendre, et nous n’éprouvons pas le besoin de nous justifier devant un autre que lui (xatévavr Seoû S'oppose à duty &noÂoyoôueda). En effet nous parlons év Xosor@, par conséquent selon l'Esprit et à la gloire de Dieu, non à la nôtre ». «Au surplus, continue l’apôtre, si nous nous adressons à vous, c’est parce que, vous aimant (vous êtes nos dyazntoi), nous cherchons votre édification, votre avancement spirituel ; c’est pour vous que nous parlons, non pour nous : tout cela. nous le disons (sous-ent. 2æZloduer) pour...» cf. II, 17. — rè Ôè! névra (SC. : & AxÂoduer) se rapporte à tout le développement de cette épître.

v. 20. — Le progrès spirituel dont l’apôtre vient de parler (comp. la même idée exprimée par le terme xazdotous, XIIE, 9) est indispensable si la crainte qu’il va exprimer ne doit pas se réaliser. Ce qu’il voudrait éviter à tout prix, et pour eux et pour lui, c’est la nécessité de « venir avec la verge » (4 Cor. IV, 21). II craint deux choses : qu’il ne trouve ‘pas les Corinthiens tels qu’il le désire, et qu’en conséquence eux ne le trouvent pas tel qu’ils le désirent. — edçpe9@ dur : « que je sois trouvé par vous, c’est-à-dire pour votre sentiment, votre jugement ». — Le oôy oïovs dé10 est développé dans le wynæçs (v.20P) et dans le w» (v. 21). Le oïoy o$ dé?ete, qui est la conséquence du oëy oïovs 940, est développé dans XII, 1. ss. |

Le v 20? renferme huit termes, qui vont deux par deux : ëgers (R À donnent le singulier &ges), « querelles, dissensions », et éÿlo (ainsi RE K LP; on trouve £ÿ4os dans ABDFG), « jalousies, rivalités » ; — Svyoi, « emportements, animosités, » et éoudetæ, « intrigues, factions » ; —

xatahaal, « calomnies », et yrvgsouol (de voice,

1 Si on écrivait zéde (plur. de 60e) æévra, ces mots seraient l’objet du Aaloduer qui précède, et tout le verset ne formerait qu'une proposition. Mais cela est inadmissible, surtout en raison de la place donnée au terme éyaxmrot.

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