‹ La seconde épitre aux CorinthiensChapitre 66 sur 117 · III, 18. (IV · texte numérisé non relu

III, 18. (IV

peL, Bousser). Le xaddneg dnd xvgiov nveëuaros Se traduirait donc : «comme cela doit être de la part du Seigneur qui est Esprit». Cette construction n’a rien de dur ni d’étrange, comme on l’a prétendu. Elle a un fort point d’appui dans le v. 172: 6 xdçuos 70 nveëud éouw. Elle insiste, comme cela convient à l’antithèse avec Moïse (— rd yoduua) qui est au fond de tout ce morceau, sur la nature, l'essence pneumatique du xéçros, laquelle explique l’action de ce xéçvos en nous quand nous contemplons sa gloire : nous sommes métamorphosés, car nous ne contemplons pas une image morte, un éclat qui ne se reflète qu’à la surface et ne pénètre pas dans l’intérieur, mais une image qui est Esprit et Vie, zveüua £oonovodr, Un x6ç10$ qui est zvedua, c’est-à-dire une puissance de vie, le principe d’un renouvellement complet pour tous ceux qui le contemplent par la foi (cf. V, 17 : eÿ eg év Xoor®, xawÿ arious). Il n’y a que le Seigneur-Esprit qui puisse opérer cela ! Et l’on comprend alors le mot de V, 16: «Si même nous avons connu Christ selon la chair, nous ne le connaissons plus de cette manière !»

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