‹ La seconde épitre aux CorinthiensChapitre 82 sur 117 · VI, 48. VIL · texte numérisé non relu

VI, 48. VIL

éorau por eig vidr avec Es. XLIII, 6: « Fais venir mes fils (zoùç vioôs mov) des pays lointains, et mes filles (zàs Qvyaréoas uov) des bouts de la terre. » — Pareilles accumulations de passages se retrouvent plusieurs fois dans l’épitre aux Romains. Cette pluralité de textes scripturaires justifie le pluriel zaëraçs… émayyelias dans VIE, 1. — Les mots Aéyec x0ç0ç mavroxopdrwg Sont tirés de 2 Samuel VII, 8 (LXX), où ils servent à introduire le discours divin qui contient le passage cité au commencement du verset. — xavroxodrwo est la traduction de "1% ; la toute puissance de Dieu garantit que l’accomplissement des promesses est certain. — L’accueil que Dieu fait aux siens (17° : eiodé£ouc) et la relation de père à fils et à filles qu’il entretient avec eux (v. 18; cf., au v. 16, son habitation en eux, son séjour au milieu d'eux, et son adoption d’un peuple particulier) est le dédommagement qui leur est promis pour la rupture avec tout élément paien (172). Le x&y® de 17P signifie : « Et moi, aussi : moi, de mon côté, voici ce que je ferai, en retour. »

Le v. 1 du ch. VII se rattache étroitement à ce qui précède. [Ici de nouveau, comme à IT, 4, la coupure des chapitres a été malheureuse]. Ce v. 1, par lequel se termine l’exhortation morale commencée VI, 44, sert en même temps de clôture à tout le grand morceau dans lequel Paul a traité du ministère (IL, L4-VIL. D et spécialement à la dernière section de ce morceau (V, 11-VIT, 4). Paul termine sur l’idée de crainte (é» p6B@ Teoû) par laquelle il avait commencé (V, 11 : rdv p68or to xvoiov). — oùv : pour rendre possible l’accomplissement des promesses divines citées dans VE, 16-18 : raëras à l'accent : « puisque nous avons ces (c’est-à-dire de si grandes) promesses, ne les rendons pas vaines par notre mauvaise conduite morale !» — xadaçioœuer:l’apôtre parle à la première personne, communicative ; il n’est pas, lui non plus, parvenu au but. Cela adoucit l’exhortation pour les Corinthiens. — woAvouds, de uo4ëvo, «tacher, souiller ». — oapxès xai nvebuaros sont des génitifs objecti. Les termes odç£ et xvedua doivent nécessairement désigner iei l’ertérieur et l’intérieur. L'apôtre eût pu dire : couaroç xai nvebparos. Le mot odg£ est pris dans le même sens que Col. IL, 4. 5: Gal. IF, 20. Les « souil-

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