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7 Mais de même que vous abondez en tout : en foi, en parole, en connaissance, en toute sorte de zèle, en amour pour nous, abondez aussi dans cette grâce. 8Je parle ainsi, non par commandement, mais dans le but d’éprouver, au moyen du zèle, d'autrui si votre charité, à vous aussi, est de bon aloi. ° Car vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ ; (vous savez) que, à cause de vous, étant riche, il s’est fait pauvre, afin que vous fussiez enrichis par sa pauvreté. ! Et c’est une opinion que je donne en cette affaire, car c’est bien à votre avantage, à vous qui avez commencé non seulement l’exécution, mais aussi le vouloir, et cela il y a déjà un an. !! Mais maintenant achevez aussi l’exécution, de sorte que, comme il y a eu l’empressement du vouloir, il y ait pareillement aussi l’exécution, selon ce que vous avez. ‘Car si l’empressement existe, il est agréable (à Dieu) dans la proportion de ce qu’il a, et non de ce qu’il n’a pas. ## Car ce n’est pas pour que d’autres soient soulagés et vous
1 [Cette forme doit être préférée à Aoytx, qu’on trouve 1 Cor. XVI, 1. Voir Bass $ 3, 5.]
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affligés, mais c’est par égalité que, dans les circonstances présentes, votre abondance supplée à leur dénuement, l#afin qu’aussi leur abondance à eux supplée à votre dénuement, en sorte qu’il y ait égalité, ! conformément à ce qui est écrit: « Celui (qui recueillait) beaucoup n’eut pas plus, et celui (qui recueillait) peu n’eut pas moins (qu’il ne lui fallait) ».
Paul invite les Corinthiens à joindre à toutes les qualités qui les distinguent, aussi le zèle dans cette œuvre de charité; en y excellant, ils suivront l’exemple de Christ et ils se rendront service à eux-mêmes.
v.7. — &A4": « Mais qu’est-il besoin d’en ajouter davantage, d’insister plus longtemps sur cet exemple des Eglises de Macédoine ? » HoFMANN, BENGEL font de ce &224& le commencement de la proposition où xar’ émrayÿv Aëyo (v. 8), dont dépendrait également le ÿv« de 7h. Cette construction est assurément possible, mais elle donne une phrase bien compliquée et bien lourde. Il vaut mieux ragarder le v. 7 comme formant une proposition complète ayant pour verbe le va neorooednre, Qui n’est qu’une périphrase de l'impératif (le va dépendant d’un #é2w sous-entendu), [cf. Eph. V, 33; Marc V, 23; voy. BLass $ 64, 4.] On trouve des exemples de cette construction dans le grec profane postérieur [voir Lietz- MANN]. Le grec classique emploie 6x%wç de la même manière. — Le êv mavri est détaillé dans les substantifs qui suivent (xéoter, etC.): «vous excellez en tout, à savoir quant à..…, quant à...» — Âdyo®, yvooe, cf. 1 Cor. I, 5. — xéon oxovôÿ : empressement, zèle pour toute bonne œuvre. — La tournure 77 &£ dur ëv fuir yann (lecon de tous les Majj., sauf B), qui a quelque chose d’un peu recherché, d’insistant, est choisie sans doute à dessein pour rendre l’impression toute fraîche que le récit de Tite a produite sur Paul : les manifestations toutes nouvelles de l’amour des Corinthiens pour Paul sont pour ainsi dire sorties du milieu d’eux (&£ uv), de leur cœur, pour S’attacher à lui, se reposer en lui (év fuir). Selon Mever-HeINRict, l’idée est celle d’un amour actif, qui passe de la personne qui aime dans la personne qui est aimée : Paul sent dans son cœur l’amour des Corinthiens pour
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lui. La leçon de B (&£ qu@r êv but) est adoptée par WesrcoTr-Horr, Weiss, BousseT, [LIETZMANN, BACHMANN]. Le sens ne peut être alors que celui-ci : « l’amour venant de nous (inspiré par nous) qui est en vous (et qui a pour objet soit les chrétiens en général, soit spécialement les saints de Jérusalem) ». Le sens de Bousser : « notre amour pour vous » ne convient pas après les termes précédents qui désignent des vertus des Corinthiens.
V. 8. — où xat émirayÿv Âéyw commence une nouvelle phrase,qui corrige le caractère impératif du ivæ...meçprooednre, cf. VIL 3. — Le participe doxcud£ov s'appuie sur 2éyo : « je parle ainsi, non pour vous donner un ordre, mais dans le but d’éprouver (doxzud£o signifie explorare, examinare, non pas: probatum reddere) la solidité (y»#oro»: «le bon aloi, Pauthenticité » ; de y»#o10s, legitime natus, genuinus, verus, sincerus) de votre amour pour moi ». — Cette épreuve se fait cau moyen (ô1&) du zèle des autres Églises », c’est-à-dire des Eglises de Macédoine dont Paul vient de parler ; il informe les Corinthiens de ce qui se fait en Macédoine afin de les émouvoir, de les stimuler et de reconnaître ainsi s’ils l’aiment autrement qu’en paroles et sans faire pour lui quelques sacrifices.
v.9.— yo : « Comment vous y refuseriez-vous, car vous savez... », ou mieux : «Je n’ai pas besoin de vous donner des ordres (2éyeww xar° émrayv), il me suffit de faire appel à votre cœur, car...» — X&gus, qui se dit ordinairement de la grâce de Dieu, désigne ici la grâce de Christ, son amour gratuit, sa compassion pour nous, méchants et misérables. — ü du&s individualise le but de la rédemption, qui est universel. Ce ü:’ ou&s a l’accent, il contient le nerf de l’exhortation. — énzroyevoer : l’aoriste désigne le moment de l’entrée dans l’état de pauvreté (car mroyeberr signifie : «étre pauvre», et non: «devenir pauvre» ; — cf. un même aoriste 4 Cor. IV, 8); c'est le moment de l’incarnation, qui, d’après l’enseignement de Paul, est un abaissement, un dépouillement de la gloire divine (Phil. IL, 6. ss.). Le xlovoios &v ne peut désigner un état qui se serait continué en même temps que cette pauvreté, comme c’est le cas dans l’explication de Baur, KôSTLIN, BEYSCHLAG : «il s’est
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fait pauvre (extérieurement), tout en étant riche (intérieurement, spirituellement, en grâce, etc.). » Ge sens irait tout à fait contre l'intention du contexte, qui est de montrer en Christ le type parfait du dépouillement, de la privation complète de toute richesse, le modèle que les Macédoniens suivent et que les Corinthiens doivent imiter. Ainsi le xlovouos eivau doit avoir pris fin pour lui au moment où le éxzoyeuoer à eu lieu. 2» est donc un participe imparfait («alors qu’il était riche ») et ne peut se rapporter qu'à l’état de préexistence (év uoop deoù oméoywr, même participe, Phil. IN, 6). C’est le sens admis par Meyer, KLÜPPER, WEIZSÂCKER, SCHÜÛRER, Weiss, HOLTZMANN, SCHMIEDEL, etc. Quant à l’idée de GROTIUS, de WerTE, qui entendent z40%010ç &y : «quoique ayant le pouvoir ou le droit de posséder puissance, gloire, etc., mais y renonçant et se soumettant toute sa vie à la pauvreté », elle est insoutenable ; le zlovoioç &v doit exprimer un éfat réel, non une simple possibilité, comme son opposé émroyevoer exprime un fait réel. Le éxrwyevoer se rapporte à l'incarnation et à tous ses effets ; ainsi la vie pauvre, les souffrances, la croix (Phil. IE, 7. 8) y sont aussi comprises. — va... xAovhonte : l’aoriste indique aussi le moment où l’on devient riche (xmAovreiv — étre riche). Gette richesse comprend le salut et la gloire, tous les biens spirituels et célestes. — éxeivov a l’accent : «de lui, le Fils de Dieu!»
On ne saurait enseigner plus clairement que Paul ne le fait ici la préexistence personnelle et le réel abaissement, le dépouillement (xévœous, cf. Phil. Il) du Fils de Dieu. Une préexistence idéale (BEYSCHLAG), ou le simple renoncement à l’usage des perfections divines, ou un voile jeté sur leur éclat (xodyis où xévoois yon0ews), tout cela est en directe opposition avec l’enseignement de l’apôtre, tel qu’il ressort, d’une façon incontestable, de notre verset et de Phil. IL. Et cet enseignement est d'autant plus remarquable qu'ici, comme dans Phil. IL, il est donné tout à fait accidentellement et en passant, pour appuyer un simple précepte pratique ; il ne s’agit donc pas, comme on le dit volontiers, d’une thèse spéculative sans portée religieuse véritable, d’un théorème dans lequel Paul chercherait à systématiser sa conception de la personne de Christ (LoBsteIN, Études christologiques), mais
d’un fait, d’un acte qui est à ses yeux le plus grand exemple d’amour, d’abnégation, de sacrifice, et qui est propre, entre tous, à éveiller dans le cœur des lecteurs un amour, un esprit de sacrifice correspondant (voir WENNA- GEL, La logique des disciples de Ritschl et la logique de la Kénose).
V. 10. — xai yvœunr.….. Ôldœu poursuit, après la parenthèse du v. 9, l’idée du v. 8 : «je ne vous commande pas, je vous donne seulement mon opinion, mon sentiment (your s'oppose à éxzæy#). Mais ce sentiment est celui d’un homme qui à l'Esprit et qui connaît la pensée de Christ (4 Cor. VIE 25. 40 ; IE, 16). Selon MEYER-HEINRICI, yvœun Signifierait ici. non pas simplement «opinion, sentiment », mais «conseil. » — êv toëro : «dans cette affaire », Cf. v.7: &v zaûrn 19 yéoutr.— zoùro est rapporté par Meyer, WEIsSs, à yrvounr ôtôœu: « Et si je me borne à vous conseiller, au lieu de vous commander, c'est pour votre bien, puisque vous êtes des gens qui avez déjà montré que vous n'avez pas besoin qu’on vous commande. » Mais on ne voit pas quel est en cela l’avantage pour les Corinthiens. Weiss répond : ils ont le bénéfice d’agir librement, ce qui n’aurait pas lieu si Paul leur commandait. C’est bien subtil ! Le sens est beaucoup plus simple si on rapporte zoûro à l’œuvre d'amour (la yéos des v. 6. 7, c’est-à-dire la collecte) désignée immédiatement auparavant par &» zodro: «Je n’ai pas besoin de vous ordonner, il me suffit de vous conseiller, car ce que je vous demande est dans votre propre intérêt, il y a pour vous un profit moral à vous dévouer ainsi (ovupéoer buir roro); et vous avez déjà montré que vous le comprenez bien, vous qui... (buir, ofruves…..)». Ainsi KLôPPER.
v. A0b. — « Vous qui avez commencé déjà l’année dernière non seulement à exécuter cette collecte » (l’aoriste zosoœ marque un acte historique), «mais à la vouloir » (le présent dé4erv indique une action permanente). L’apôtre veut dire que non seulement les Corinthiens ont agi, mais qu’ils l’ont fait volontairement, de bon cœur, et que leur intention de poursuivre est demeurée : seulement elle n’a pas pu se réaliser pleinement, il n’y à eu qu’un commencement d'exécution et il reste à érureÂetv (v. 11). Meyer, Weiss, MEYER-HEINRICI, appuyant
sur le zoo - dans zooevñoËaote, pensent que Paul compare les Corinthiens aux Macédoniens et veut dire aux premiers : «Vous avez commencé d’exécuter la collecte, vous en avez même eu l’idée, formé le dessein avant les Macédoniens ; mais ceux-ci vous ont maintenant devancés par l’ardeur de leur libéralité. Il serait honteux pour vous, moralement nuisible (contraire de ovupéoa) de rester en arrière et de ne pas achever vigoureusement !» Je ne crois pas à cette comparaison, car le verbe xzgoevdoyeodo est pris plus haut (v. 6) dans un sens différent. Plusieurs versions (Syr. ete.) lisent : où uôvoy 10 Déleuv &22à nai 10 mouÿoa. Mais c’est là une correction évidente, qui donne un sens plat. BoUssET, contre tous les documents, corrige le texte, qu'il trouve incompréhensible ; il conjecture : « vous qui avez commencé sinon à faire, du moins à vouloir.» [LierzMANN conserve le texte habituel ; selon lui, le ZéZes (qui a l’accent, comme le montre le v. 11) doit être entendu d’une question adressée par les Corinthiens à Paul et supposée par le passage 1 Cor. XVI, 4-4, où l’apôtre parle de la 2oyeiæ comme d’une chose connue de ses lecteurs]. — zégvor est un adverbe qui signifie : Qil ya un an », et d’une façon plus générale : cauparavant ». Les mots xeovolas, mepvorvds, signifient : « de l’année dernière»(p. ex. ovos). L'expression érù zéçvos suppose en tout cas un nouvel-an écoulé, mais celui-ci peut être fixé à différentes époques, suivant qu'on adopte le calendrier attique (solstice d'été), macédonien (équinoxe d’automne), juif religieux (avril), juif civil (septembre). Selon Weiss, le plus probable est que Paul, écrivant à des Grecs, se sera servi du calendrier grec. En tout cas, ce nouvel-an se place entre. 1 Cor. (écrite au printemps) et 2 Cor.
V. 11. — voi 06... : «Mais maintenant faites arriver aussi l'exécution (xai rù mouÿoæ, en opposition au simple é4euv) à son terme, de sorte que, comme il y a eu l’empressement du vouloir, il y ait aussi l’accomplissement selon vos forces, en proportion de ce que vous avez. » — êx roù éyewv, «d’après la possession »; le &x n’indique pas la source, la cause, mais. la mesure, la norme (cf. &£ £odrnros au v. 13) ; ce &x est expliqué par le xa%6 du v. 12. Cf. les expressions êx 7ôv TaQOv— Tv, êx T1Ov dnagyévror, «d’après ce qu’on a». — Il faut
sous-entendre un éovi» après ÿ zçodvuiæ 100 délew, et un ñ après rù émreléoo.
Le v. 42 développe l’idée exprimée par êx voù &yeuw: donner en rapport avec ce qu'on «a. Après avoir stimulé les Corinthiens quant au émzreléoæ, Paul limite sagement ce dernier, tout en continuant à presser ses lecteurs de donner. «Ce n’est pas, leur dit-il, la quotité qui a du prix devant Dieu, c'est l’empressement du cœur». Le sujet des trois verbes est ñ zoodvuix personnifiée : « Car si l'empressement existe, il est agréable (à Dieu) dans la proportion de ce qu’il a, et non de ce qu’il n’a pas. » (Le T. R. ajoute à tort un ss après #7). Dieu ne réclame pas des Corinthiens le zaçà Übrauw (N. 3) qui à caractérisé les Macédoniens ! Dieu demande qu’on donne proportionnellement à ce qu’on a, et non à ce qu’on n’a pas. et c’est d’après cette mesure qu’il apprécie l'esprit de sacrifice chez chacun ; il estime la pite de la veuve (Mc. XIE 43) selon ce qu'elle a ; s’il la méprisait. à côté de la riche offrande du pharisien, ce serait l’apprécier selon ce qu’elle n’a pas. Celui qui donne peu, s’il a peu, est aussi agréable à Dieu que celui qui donne beaucoup, s’il a beaucoup. — Il faut sous-entendre éozi» après sdmçdodexros. — Le v. 12 prépare l’idée du v. 15.
V. 13. — «Je ne vous demande pas de vous dépouiller pour en enrichir d’autres !» Paul écarte l’objection qu’on faisait sans doute à la collecte en disant par exemple : Il favorise l’Église de Jérusalem aux dépens des Églises païennes ; il dîme celles-ci. qui pourtant ont aussi bien des membres pauvres, pour mettre celle-là dans l’abondance ! — &veois, JÂtpis désignent un soulagement et une détresse matériels. — va : sous-entendu #, comme au v. 11. — &AZois: les chrétiens de Jérusalem. — 422’: « non, il n’en est pas ainsi ; mais, au contraire, c'est par un principe d'égalité » ; &£ iodrinros indique la norme, (cf. x voù ëyerv, V. 11.). — On pourrait ponctuer après d'Aiyis, où après éodrmros (ainsi Tiscuenporr). Mais il vaut mieux faire une seule phrase, dont le verbe est alors un yévera à suppléer d’après le yévnræ du v. 4%, ou plus simplement un éoré» sous-entendu : « Votre abondance (xeoiocevua) est là, à lieu, non pour que vous soyez en souffrance tandis que d’autres seraient soulagés,
mais par égalité, en vue de (eiçs marque la destination : pour suppléer à) leur dénuement (boréoqua). » — êv 7 vüy xaiço: «dans les circonstances présentes », où il y a, en fait, inégalité. Ceci laisse entendre que plus tard il pourra en être autrement ; les rôles pourront être renversés (v. 14).
v. 14. — Cela a lieu afin qu’aussi, en retour (xæi), ce soit Pabondance des chrétiens de Jérusalem qui pourvoie au manque des Corinthiens. Quand et comment cela se pourrat-il? Paul pense-t-il aux temps de persécutions qui précéderont la fin ? Ou bien s’agit-il d’un rendu en bénédictions spirituelles (par la conversion des Juifs, qui sera un jour un principe de revivification pour l’Église, d’après Rom. XI, 42. 45)? La question est difficile à trancher; toutefois, on ne peut guère admettre qu’il s’agisse de biens d’une autre sorte que les précédents. [Voy. cependant Rom. XV, 27 !] — éxos : «afin que (intention divine), par cette neutralisation du contraste, il y ait égalité, compensation.»
v. 45. — Et ainsi se réalisera la loi énoncée Exode XVI, 18 à propos de la manne. La citation est faite librement d’après les LXX. Paul suppose l’histoire qu’il vise et le contexte du passage qu’il cite, connus des lecteurs. — Il faut sous-entendre (déjà dans le texte des LXX) l’idée de « recueillir » (ovAréyer) devant rd xo% et rù Gliyov. — oùx êmÂedvacer : «avait pas trop» ; oùx DAarrdvnoer : «n'avait pas trop peu». La puissance de Dieu égalisait tout. Cette égalisation produite miraculeusement en ce qui concerne la manne { par la toutepuissance de Dieu, doit être opérée entre chrétiens sur la voie du sacrifice libre et volontaire, dicté par l’amour.
160r grâces à Dieu, qui met dans le cœur de Tite le même zèle pour vous; !7 car sans doute il a accepté mon mandat, mais d’autre part son zèle plus grand l’a porté à se rendre chez vous de son propre mouvement. {8 Et nous avons envoyé en même temps, avec lui, ce frère dont la
1 Quoi qu’en dise la Bible annotée, il nous paraît incontestable que dans l’idée de l’auteur de l’Exode, aussi bien que dans celle de Paul, le fait a un caractère miraculeux.
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