‹ La seconde jeunesse du roi HenriChapitre 12 sur 28 · I.e combat ne fut pas long · texte numérisé non relu

I.e combat ne fut pas long

René avait appris l'escrime d'un maître florentin, et il était d'une force peu commune.

— Je vais vous loger un coup d'épée sous l’épaule, dit-il, vous n’en mourrez pas, mais vous en perdrez connaissance ; c'est ce qu'il me faut.

Et, en effet, deux secondes après , Florimond, touché à l'épaule, jeta un grand cri, laissa échapper son épée et tomba évanoui sur le parquet.

Alors Roné ouvrit la porte et cria :

— Hét monsieur Fritz, vous pouvez monter?

Fritz, qui n'avait entendu ni le cri poussé par Florimond, ni la chute de son corps, monta alors sans défiance.

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