‹ La SeineChapitre 80 sur 96 · AUX ENVIRONS DE PARIS · texte numérisé non relu

AUX ENVIRONS DE PARIS

Pegmatite.

Granit porphyroîde.

Gneiss.

Granit à grains uns.

Granit à gros grains.

Porphyre quartzifhre.

Eurite (?).

Porphyre feldspathique noir.

Leptinite grenatifère.

Galets de quartz.

Fragments d'arkose des bords du Woroan.

Silex pyrontaque de la craie.

Silex en plaquettes du calcaire grossier.

Silex ménilite du calcaire de Saint-Ouen.

Silex nec tique du calcaire de Saint-Ouen.

Siler ri meulières de la Brie.

Meulières de Montmorency (?).

Quartz cristallisé, avec carbonate de chaux également cristallisé" et provenant des marnes du calcaire grossier.

Grès verdâire, avec coquilles provenant des sables moyens.

Grès d'un ronge vineux, formation indéterminée (très rare).

Grès jaunâtre et blanc, de la formation des sables de Fontainebleau.

Plaquettes de grès ferrugineux d'un brun très foncé (très rare). Celte roche paraît provenir de formations que l'on observe dans plusieurs localités, à Belleville, par exemple, à la partie supérieure des sables de Fontainebleau.

Arragonite. J'en ai vu un morceau dans une sablière de Levallois. M. Lemoine en a déterminé, l'année dernière, un morceau provenant de Montreuil, chez M. Margerie.

Calcaire très blanc, de texture cristalline et saccharoïde (très rare), formation indéterminée.

ide la craie, de l'argile plastique, des poudingues de l'argile plastique, rrugmeiusuivers provenant < du calcaire grossier inférieur,

! du calcaire grossier moyen ,

\ du calcaire grossier supérieur.

Magnésie, marne magnésienne du calcaire de Saint-Ouen. Fragments de gypse.

Morceau de marne provenant des marnes vertes. Nodules avec cristaux de sulfate de strontiane, même origine. Fossiles enlevés h des terrains plus anciens que le quaternaire. Bois silicifés.

Coquilles et zoophyles de la craie.

Fossiles du calcaire grossier.

Fossiles d'origine indéterminée.

Peroxyde de manganèse.

De toutes ces roches qui constituent le terrain de transport des anciens lits de la Seine, une seule, le peroxyde de manganèse, paraît provenir de l'extérieur, peut-être du bassin de la Saône.

M. Buteux (1) a constaté, sur plusieurs points du département de la Somme, la présence de roches venues du département de l'Oise et d'assez loin, c'est-à-dire du bassin de la Seine. Ces faits ne démontrent-ils pas l'existence de courants diluviens qui ont passé par-dessus les bassins de la Saône, de la Seine et de la Somme? (Voir la première partie de cet ouvrage.)

Les h à 5,ooo pierres taillées trouvées par MM. Reboux, Martin, etc., dans les terrains de transport des anciens lits de la Seine, à Paris, sont presque toutes extraites des silex de la craie, qui sont très nombreux dans ces graviers. Plus tard, à l'époque de la pierre polie, lorsque ces vieux lits ont été remblayés par le fleuve lui-même et recouverts par le limon des débordements, on ne trouvait plus sur les bords du fleuve que des silex pyromaques de petites dimensions. Voilà pourquoi les haches polies un peu grandes trouvées à Paris et dans la banlieue ont, pour la plupart, été détachées de blocs de silex terliaires. Il n'en est point ainsi dans les départements de l'Yonne et de la Somme; presque tous les objets travaillés des âges de la pierre taillée et de la pierre polie sont en silex pyromaque, qui s'y trouve en abondance à la surface du sol.

Ci Esquisse géologique du département de la Somme.

ce

ce <

Page 1