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Barbus (Capilonidæ) . — Les couleurs de ces oi

252 THÉORIE DES NIDS d’oISEAUX.

seaux sont toujours vives, et, chose curieuse, les taches les plus brillantes sont disposées d’une manière trèsapparente, autour du cou et de la tète. Les sexes sont semblables, et le nid dans le creux d’un arbre.

8. Toucans (Rhamphastidæ). — Ces beaux oiseaux portent des couleurs vives sur les parties les plus apparentes de leur corps, en particulier sur leur bec, et sur les couvertures inférieures et supérieures de la queue, qui sont blanches, cramoisies ou jaunes. Les sexes sont semblables, et le nid dans le creux d’un arbre.

9. Musophagidæ. — Ici encore la tête et le bec sont dans les deux sexes do couleurs très-vives, et le nid dans le creux d’un arbre.

10. Centropus. — Les couleurs de ces oiseaux sont souvent très-éclatantes. Les deux sexes sont semblables. Le nid est en forme de dôme.

1 1 . Pics (Picidæ) . — Les femelles de celte famille diffèrent souvent des mâles, en ce que leur huppe est jaune ou blanche, au lieu d’être cramoisie, mais elles sont presque aussi apparentes qu’eux. Leurs nids sont tous dans le creux des arbres.

12. Perroquets (Psittaci). — La règle, dans ce groupe nombreux, orné des couleurs les plus brillantes et les plus variées, est que les sexes sont Identiques : c’est le cas des familles les plus éclatantes, les loris, les kakatoès et les aras macaos, mais on trouve quelquefois de légères différences sexuelles. Ils nichent tous dans des trous, principalement dans les arbres, d’autres fois dans la terre ou dans des fourmilières de

THÉORIE DES NIDS d’oISEAOX.

termites. Le seul perroquet qui bâtisse un nid visible, le Pezoporus formosus, perroquet terrestre d’Australie, a perdu les teintes brillantes de ses confrères, et porte un plumage sombre, vert grisâtre et noir, nuances éminemment protectrices.

13. Eurylœmidæ. — Chez ces beaux oiseaux orientaux, quelque peu alliés aux cotingas américains, les sexes sont semblables, et ornés des couleurs les plus éclatantes. Le nid est tressé, recouvert, et suspendu à l’extrémité des branches au-dessus de l’eau.

14. Pardalotus (Ampelidæ). — Les femelles de ces oiseaux, originaires d’Australie, diffèrent des mâles, mais sont souvent très-apparentes à cause de leur tête, tachetée de couleurs brillantes. Les nids sont quelquefois en forme de dôme, quelquefois dans des trous d’arbres ou sous la terre.

15. Mésanges (Paridæ). — Ces petits oiseaux sont tous jolis, et plusieurs, surtout parmi les espèces des Indes, sont très-apparents. Les sexes sont semblables, circonstance très-rare parmi les petits oiseaux de notre pays 'dont les couleurs sont voyantes. Le nid est recouvert ou caché dans ün trou.

16. Sitta. — Oiseaux souvent très-jolis. Les sexes sont semblables et le nid dans le trou d’un arbre.

1 7. Sitlella. — La femelle de ces oiseaux, originaires d’Australie, 'est souvent plus apparente que le mâle, étant tachetée de noir et de blanc. Le nid est, d’après Gould, complètement caché parmi des rameaux verticaux rattachés ensemble.

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