SCÈNE IV
LE PRINCE, DIAVOLINI , 'vëtu ai^ec une recherche ridicule (i).
DlAvoLiNl , à la cantonnade.
11 sigDor marchese m'a permis d'entrer lou premier. {Saluant à plusieurs reprises ) Altesse, vi voyez devant vous l'illustre et facétieux Pascarello Diavohni, professor de gaîte, et docteur eu médecine.. . hé ! hé I hé I . .
LE PRIMCE, tournant légèrement la tête de son cote.
Tu es médecin ?
DIAVOLINI, riant toujours.
Médecin per ridero , signor... oh ! oh î ohl (i) Diavolini, le prince.
LE PRINCE, sérieux.
Eh bien ! fais-moi rire , je ne t'en empêche pas. DiAVOLiiNi , ffun air agréable.
à propos... oh I oh I ohl
LE PRINCE, très-sérieux.
Je ne ris pas.
DiÂVOLiNi , un peu déconcerté.
Est-il pressé ! {Haut.)Ça va venir, Ahesse... le Vesouve lui-même il a ses momens de sommeil.
LE PRINCE , plus sérieux.
Ca ne vient pas.
DIAVOLINI.
Uo peu de patience.
LE PRINCE , ot^ec impatience.
Allons donc I
DIAVOLINI, perdant la tête et d'un air piteux. Eh che diavolo î comment voulez'vous que ze vi fasse rire.,, si vi me faites pleurer?
LE PRINCE, haussant les épaules.
Assez.-, à un autre.
DIAVOLINI
Ma , mon prince...
LE PRINCE , hii tournant le dos.
Laissez- moi.
DIAVOLINI , sortant par le fond.
O ime I . . c'est désagre'able !