‹ La séparation; comédie en trois actes et en proseChapitre 218 sur 300 · TROISIÈME COUPLET · texte numérisé non relu

TROISIÈME COUPLET

Tenez, en quatre-vingl-scize Je servais dans les chasseurs ; Nous n'étions pas à notre aise Grâce à ces gueux d' fournisseurs.

Ils nous parlaient de victoire ; L' ventre creux comme un caisson...

Ils nous menaient à la gloire Sur des s'melles de carton.

Malgré ça , \

Bans c' temps-là \Bis.

Jeun's et vieux étaient bons là. )

LA MÈRE FRAWCOEUR.

Pourvu que le ciel me laisse vivre assez... pour te revoir avec ton grand unii'ornie... C'est qu'il était bien sous les armes , mon fils.,.

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