‹ La séparation; comédie en trois actes et en proseChapitre 219 sur 300 · GENEVIEVE · texte numérisé non relu

GENEVIEVE

Tiens, il n'est pas encore si mal.

LA MÈRE FKAKCOEUR.

Daiiil j'étais fière , (juand je le voyais défiler la parade du premier consul... et puis de l'empereur après... parce qu'il s'est fait empereur après.., pas vrai, mon fils.

FKAMCOEUR , ai'ec lin soupir.

Hélas! oui, ma mère... il n'y est plus non plus, lui !.. mais nousle reverrons sur la colonne, et ça console.

Air de la Sentinelle.

On fait très-bien de rendre à nos soldats Ce général, l'honneur île notro histoire ; Quoiqu'il ait fait marcher du même pas, Pendant >ingt ans, T despotisme et la gloire. Ssr la coIon!;e où le voilà r'monlé , Il n' craindra plus ni chute ni disgrâce.

Sans qu'on en soit épouvanté ,

Chez les Français la Liberté Pourra r'iiarder la Gloire en face.

Mais n'oublions pas que je pars demain et qu'il faut que je vous installe chez mam'selle Montauciel !

LA MÎ-RE FRANCOEDR.

Mamzelle Montansier.

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