‹ La séparation; comédie en trois actes et en proseChapitre 6 sur 300 · IS · texte numérisé non relu

IS

d'arboise.

C'est que j'ai beaucoup de courses à faire... vous sentez , quand on vient à Paris. Tous mes voisins veulent être placés ! j'ai seulement dans cette poche-ci plus de trente sousprefets... et puis, une lettre de M. Faustin pour un brave substitut... {baisant la voix) qui, je crois, est un peu des leurs,

DELPHINE

Il y en avait beaucoup ! mais, à pre'sent, vous aurez peutêtre de la peine... C'est égal, allez voir votre subsistut, allez faire vos sous-préfets ; moi , je m'empare de Clarisse que vous reprendrez en passant, pour qu'elle ait le temps de s'habiller. {A Clarisse.) C'est arrangé, n'est-ce pas?

CLARISSE

Puisque tu le veux •

d'arboise.

A merveille!... je vous laisse 1 {Embrassant sa nièce sur le front.) Allons , chère enfant, du courage ! n'y pense plus.

DELPHINE, bas.

Elle l'aimait donc ?

d'arbois, de même.

Elle en était folle !

CLARISSE , qui l'entend.

Ah ! mon oncle !

d'arboise.

Mon Dieu , ma nièce , je sais ce que c'est que l'amour... non pas que je le connaisse personnellement, mais j'en ai tant entendu parler à mes amis ! mais un bcm arrêt de cour royale , le chassera de ton cœur. Je vous salue , belle dame.

(Il sort.)

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