I.E BARON
Oui , VOUS paraissez chez moi quand vous n'avez plus le sou.
CHAULES.
Yous voyez bien que j'y vais souvent.
LE BARON
Mais quand je serai marie' , nous verrons comment vous vous tirerez d'affaire !.. je parie que vous êtes encore crible de dettes.
CHAULES.
Paableu , mon oncle , il le faut bien , vous ne les payez jamais.
LE BAUON.
J'ai tort, je devrais m'empresser. ..
CHARLES
Sans doute ; votre arrive'e dans ce château est un coup du ciel , et je veux vous convaincre...
LE BARON
Laissons cela... faites avertir mon re'gisseur que j'ai à lui parler.
CHARLES
Je vous le disais Lien 1 vous voilà déjà attendri i.. vous demandez votre re'gisseur pour lui ordonner de me compter de l'argent.
LE BARON
Hein!..
CHARLES
J'y cours , mon cher oncle , et je vous re.nercie d'avance de toutes vos bontés. {Bas à Robert ■, qui est un peu dans le fond à droite.) Robert, pendant qu'il est de bonne humeur, parle un peu de ma femme; il ne faut pas le laisser respirer.
(Il sort par la porte du fond.)