‹ La séparation; comédie en trois actes et en proseChapitre 72 sur 300 · I.E BARON · texte numérisé non relu

I.E BARON

Oui , VOUS paraissez chez moi quand vous n'avez plus le sou.

CHAULES.

Yous voyez bien que j'y vais souvent.

LE BARON

Mais quand je serai marie' , nous verrons comment vous vous tirerez d'affaire !.. je parie que vous êtes encore crible de dettes.

CHAULES.

Paableu , mon oncle , il le faut bien , vous ne les payez jamais.

LE BAUON.

J'ai tort, je devrais m'empresser. ..

CHARLES

Sans doute ; votre arrive'e dans ce château est un coup du ciel , et je veux vous convaincre...

LE BARON

Laissons cela... faites avertir mon re'gisseur que j'ai à lui parler.

CHARLES

Je vous le disais Lien 1 vous voilà déjà attendri i.. vous demandez votre re'gisseur pour lui ordonner de me compter de l'argent.

LE BARON

Hein!..

CHARLES

J'y cours , mon cher oncle , et je vous re.nercie d'avance de toutes vos bontés. {Bas à Robert ■, qui est un peu dans le fond à droite.) Robert, pendant qu'il est de bonne humeur, parle un peu de ma femme; il ne faut pas le laisser respirer.

(Il sort par la porte du fond.)

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