‹ La séparation et les électionsChapitre 12 sur 146 · Compte-renclu du Couvent de 1902, p · texte numérisé non relu

Compte-renclu du Couvent de 1902, p

tenir des résultats que des forces disséminées n’obtiennent jamais. » Aussitôt le F.*. Rahier, député d’Orléans, entonnait un hymne en l’honneur de son collègue Lafferre et cet hymne était un chant de - guerre : « Nous ne pouvions, disait-il, avoir de meilleur chef et de meilleur guide dans la bataille que nous livrons. Cette bataille est loin d’être terminée et on peut se demander si les luttes auxquelles nous avons pris part ne sont pas de simples escarmouches en comparaison de celles qui nous attendent l. »

Avec la Chambre, la maçonnerie avait le gouvernement, surtout à partir du jour où M. Waldeck- Rousseau eut passé la main à un franc-maçon déclaré, M. Combes. Aussitôt nommé président du Conseil, le F. \ Combes reçut les félicitations enthousiastes de ses frères, heureux devoir enfin le Grand Orient investi officiellement du pouvoir. Au début de ses travaux, le couvent de 1903 lui promettait son concours le plus absolu, en protestant de sa profonde admiration pour « ses services éminents, sa loyauté, son énergie persévérante et son courage » . De son côté, dans une dépêche fameuse adressée à cette association illégale qu’il aurait eu le devoir de dissoudre, M. Combes, déclarait qu’il était particulièrement heureux de la « confiance absolue que la franc-maçonnerie lui témoignait. » « Je re-

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