Compte-rendu du Couvent de 1902, pp. 405 et
çois avec bonheur la nouvelle du vote émis par le convent. Ce cjui me touche particulièrement dans l’adresse de félicitations que vous m’avez transmise, c’est l’expression de confiance absolue qu’elle me témoigne. J’ai besoin de cette confiance pour triompher des attaques de tout genre comme aussi des intrigues qui sont dirigées contre moi. Dites bien aux républicains éprouvés et convaincus qui composent le convent que je ferai jusqu’au bout mon devoir, tout mon devoir de président du Conseil républicain. Remerciez-les, je vous prie, en mon nom, de se fier à ma loyauté 1 . »
Cette loyauté dont il était question dans les félicitations du conArent et dans la réponse de M. Combes, c’était la loyauté maçonnique, c’est-à-dire la ferme résolution d’exécuter jusqu’au bout, une fois au pouvoir, les engagements que le F.' . Combes avait pris envers la maçonnerie dont il n’était que l’instrument. C’est bien ce que voulait dire, à ce même convent, le F.*. Rabier, président du Conseil de l’Ordre, lorsque levant son verre en l’honneur du Président du Conseil et de son ministère, il déclarait que M. Combes « n’avait accepté le pouvoir que pour y accomplir sa tâche de bon républicain et cle bon maçon 2. »
Avec une majorité parlementaire maçonnique