Ibidem
(lit avec raison M. Dunys Cocliin, un marché où 1 on ait dit : « Les biens de l’Église valaient tant et vous nous donnerez tant. » mais il y a eu cette convention . « Vous n’inquiéterez personne, vous ne demanderez compte à personne des biens qu’il a acquis et en échange, le gouvernement français donnera un traitement convenable et honnête aux ecclésiastiques ]. »
S il en est ainsi, une conclusion s’impose.
Lilne a nos adversaires d’appeler de leurs A7ceux la Séparation! Mais s’ils veulent être justes, ils doivent tout rejeter du Concordat, non seulement l’article 14 qui établit le budget du culte catholique mais encore l’article 13 qui légitime l’aliénation des biens du clergé. On serait ainsi replacé dans la situation où l’on se trouvait avant 1801 . Mais dans ce cas, ou bien on accepte la spoliation dont l’Eglise était alors victime, depuis la séparation de 1794, et alors, c’est la violence révolutionnaire, c’est l’arbitraire de la Terreur qui sesubstitue à la justice; ou bien on veut respecter les droits de propriété de l’Église et alors on retombe sous le régime établi par la Constituante ; 1 Etat gérant les biens du clergé à la charge de subvenir, avec le budget national, aux nécessités du culte et de ses ministres.
11 n’y aurait qu’un moyen de sortir de cette alternative, ce serait de rendre au clergé les biens