‹ La séparation et les électionsChapitre 50 sur 146 · Cité par la Semaine religieuse de Paris, 4 mars · texte numérisé non relu

Cité par la Semaine religieuse de Paris, 4 mars

tés et à la fondation d’églises votives ou paroissiales. Avec le concours des patriciens d’abord, puis des rois mérovingiens et de leurs leudes, le nombre des églises paroissiales s’augmenta rapidement et le réseau en était plus qu’à moitié formé à l’avènement de Charlemagne h »

Survinrent alors les tristes temps du ixe et du xe siècle où, sous la barbarie renaissante des Hongrois, des Sarrasins, des Normands, la civilisa¬

tion chrétienne faillit succomber; les églises mérovingiennes et carolingiennes furent détruites en masse par les invasions et les guerres féodales. Mais, dès la fin du xe siècle, elles étaient relevées plus vastes, plus belles, plus solides que par le passé. C’était le magnifique épanouissement de l’art roman que M. Viollet-le-Duc, aimait mieux appeler monastique parce que les moines en furent les artisans. Alors sortent de terre ces merveilles qui s’appellent la Madeleine de Vézelay, Saint-Etienne et la Trinité de Caen, Saint-Lazare d’Autun, Saint-Sernin de Toulouse, Saint-Remi de Reims, Saint-Trophime d’Arles, Notre-Dame-la- Grande de Poitiers, Sainte-Croix de Bordeaux, l’église d’Ainay à Lyon, Saint-Front de Périgueux, les cathédrales d’Angoulême, de Valence, de Carcassonne, la Basse-Œuvre de Beauvais, Notre-Damedu-Port à Clermont, Notre-Dame du Puy, Sainte-Foi

Page 1