‹ La séparation et les électionsChapitre 7 sur 146 · MAÇONNIQUE · texte numérisé non relu

MAÇONNIQUE

l’esprit de l’homme1. » Or pour la franc-maçonnerie cos croyances qu’il faut, à tout prix étouffer, ce sont les croyances chrétiennes incarnées dans l’Eglise catholique : « Le triomphe du Galiléen a duré vingt siècles... il disparaît à son tour, le Dieu menteur! Il s’en va rejoindre dans la poussière

des temps les autres divinités de l’Inde, de l’Égypte, de la Grèce et de Rome qui virent tant de créatures abusées se prosterner au pied de leurs autels. FF.*, maçons, il nous plaît de constater que nous no sommes pas étrangers à cette ruine des faux prophètes. L'Église romaine, fondée sur le mythe galiléen, a commencé à déchoir rapidement le jour où s'est constituée l'association maçonnique. » Telles sont les paroles que prononçait au convent de 1903 M. Delpech, alors président du Conseil de l’ordre maçonnique et toujours l’un des membres les plus influents de la majorité sénatoriale2. Un rituel maçonnique à l’usage des novices ou apprentis est encore plus précis et plus brutal, lorsque, parlant, au nom de la maçonnerie tout entière, il s’écrie : « Nous nous déclarons l'ennemi de tous les prêtres et de tous les moines. » Et M. Aulard répétait le même cri de guerre lorsque, dernièrement, il écrivait : « Nous voulons détruire la religion ! » Animée d’une pareille haine, la franc-maçonnerie ne conçoit la séparation que comme un coup mor-

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