‹ La séparation et les électionsChapitre 76 sur 146 · Ibidem · texte numérisé non relu

Ibidem

sance indéfinie des évêchés et des presbytères. Il faisait remarquer que « les édifices servant au logement des ministres du culte sont nécessaires au libre exercice du culte, presque au même titre que les églises b » A Y appui de cette proposition, il aurait pu rappeler, avecM. Deschanel. qu’un grand nombre de personnes,, sans caractère officiel, «jouissent cependant de certains avantages à raison de leur qualité, de leur profession, ou de leur affiliation à une société. Les pêcheurs de nos cotes, inscrits maritimes, ne sont pas un corps dans l’Etat, pourtant ils ont droit à la jouissance gratuite du domaine public sur le littoral. Les sociétés de secours mutuels ne sont pas un service public, et elles ont droit à des registres et à des locaux gratuits dans les communes. Les syndicats professionnels ne sont pas des administrations publiques et on leur offre l’abri des Bourses du travail 1 2. » Sans doute, mais inscrits maritimes, mutualistes,

syndiqués sont beaucoup plus chers à l’Etat maçonnique qu’archevèques, évêques et curés; on les logerait tous gratuitement plutôt qu’un prêtre! On le fit bien voir à M. de La Ferronnays en ne donnant aucune attention à sa proposition.

Une raison à la fois de convenance et de justice aurait dû au moins maintenir leur affectation aux palais épiscopaux et aux presbytères qui

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