Voir ce que M mo de Staël a dit de cette discussion
3. M. Boutmy a montré récemment Terreur que Ton commet volontiers en opposant au décret de la Constituante « le respect et les égards dont les fondations publiques sont entourées en Angleterre. La méprise est complète. Les hommes d'État britanniques les plus considérables n'ont pas hésité à déclarer que les biens ecclésiastiques sont la propriété de l'État. Ce sont les expressions dont s'est servi Lord Palmerston et il opine que le législateur a le droit d'en user avec ces biens selon les nécessités du moment. » (Essai d'une psychologie du peuple anglais, p. 410.)
cacité que de sagesse, disait aux constituants un membre du Clergé dans la séance du 12 décembre au soir, je viens commencer à remplir ma tâche... Dirigé et gouverné par vos décrets du mois dernier relatifs aux biens du Clergé, je ne puis mieux vous montrer mon zèle qu'en adhérant pleinement, sincèrement, d'esprit et de cœur, à la sagesse de vos arrêtés, vous déclarant que je suis prêt à en suivre toutes les dispositions. »
L'homme qui parlait ainsi était un moine, un chartreux, Dom Gerle, prieur de Port-Sainte-Marie, visiteur de son ordre, qui allait, quelques mois plus tard, s'illustrer par une éclatante manifestation de son dévouement à la religion catholique, apostolique et romaine.