Princs Uichel : Vie de Miioieh, p
Dinliii-invGoOt^le
)0i LA SERBIE ET LE MONTÉNÉGRO.
dm canons, si cela vous plaît. Avec l'aide de Dieu, j'espère TOUS faire monter des étalons, et vêtir des pelisses fourrées de zibeline. ■ De son c6té, Milosch n'avait point dans ses troopes une confiance sans bornes. De part et d'autre on se fit des concessions : l'article Vlll du traité de Bucbare$t fut accepté comme base du nouveau traité, et les sept forteresses restèrent entre les mains des Tares : c'étaient, outre Belgrade, Sémendria, Kladova, Uzica, Orsova, Sokol, au fait, misérables bâtisses, bourgades incapables de résister à la moindre attaque. Hais la Serbie put conserver son drapeau tricolore, celui de la Horawaet d'Ertari, avec les armes de la priocipau té brodées en relief, avec la croii d'argent et la couronne,
Milosch eùt-il pu continuer la guerre avec succès? Question difficile à résoudre. Certes, il eût mieui valu arracher au sultan la paii proposée jadis par Pierre Itschko, que d'obtenir une simple confirmation du traité de Bucharest. Nais les troupes serbes étaient mal organisées, Milosch espéra obtenir peu à peu de nouvelles garanties d'indépendance. Le temps des haydouks était passé; celui des hommes politiques commençait; et, racontant l'histoire de cette paiï, le prince Michel put dira : « A l'uraiw succédait enfin le beau temps ; car le ciel de
devenait plus clair et les rayons du soleil
rcé les sombres nuages qui couvraient la
conclu avec Dubarodji contenait une stipula-
.ante ; les Serbes conserveraient leurs armes.
Dinliii-invGoOt^le