‹ La Serbie et le MonténégroChapitre 28 sur 68 · Reise nach Serbiea 145 aq · texte numérisé non relu

Reise nach Serbiea 145 aq

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LA RÉVOLUTION SERBE ET MILOSCH. 117 ches; ses yeux vifs et perçants ont je ne sais quel air de malice et de dissimulaticm qui s'accorde fort bien avec ce que l'on connaît des habitudes de sa vie publique et privée; .ion obésité semble mal aise dans le costume européen. >

Revenons à l'histoire des rapports de la Serbie et de la Porte. L'année 18'2S vit les événements se compliquer singulièrement. Au fait, le traité d'Ackermann ne contenait que des promesses, et Habmoud apportait les plus grandes lenteurs à les exécuter. Quant au malheureux sultan il voyait son autorité s'évanouir entre ses mains; un jour, c'était la destruction des janissaires, puis la bataille de Navarin, puis encore, la déclaration de guerre de la Russie. Pendant deux an», on attendait à chaque instant la grande nouvelle, l'occupation de Conslantinople parles Russes *. Milosch hésitait, ne sachant s'il fallait espérer la destruction complète de l'empire ottoman en Europe, et la victoire du czar. Mais l'attitude de l'Autiiche et de la Grande-Bretagne lui imposait la neutralité; il fallut attendre la paix. Cette fois-ci encore, l'empereur russe devait renoncer à la conquête de Conslantinople; le traité d'Andrinople termina la guerre (25 septembre 1829). Deux semaines après, Milosch recevait le firman impérial qui confirmait les promesses d'Ackermann, et dès les premiers jours du mois d'aobt de l'année suivante, le hatti-chérif qui réglait d'une façon définitive le gouvernement de la Serbie et ses rapports avec la Porte.

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