CINQUIÈME CH
Xl'église sei
Le clergé a exercé un trop | stoire serbe, ponr que l'on puiaae exact des événements politiques avoir étudié la constitution de l'é, Si cette étude peut être assez i pays latins, où l'histoire s'est fait< le concours du clergé, on ne saurt façon l'histoire des pays slaves, bien plus grande qu'eu occident, gion n'ont presque jamais été de toires, ainsi qu'il est arrivé trop i catholiques de l'Occident.
Le révérend W. Denton a tn semblance entre les ministres pro prêtres slaves; mais la seule re dans leur condition d'hommes m des deux églises est toute autre, popes serbes bien plus vif et aot très anglais. Les efforts continuels pour rendre parfaitement indépe de L'église grecque, c'est-à-dire d
e CHAPITRE 97
une preuve évidente qu'en : il y a des motifs politiques, re le clergé serbe de toute ir, préjudiciable aux intérêts légitimes du Pape.
8 du Patriarcat de Constantis la Turquie d'Europe a été ►ire publié, il y a deux ans, [>lus éminents de la Serbie, te; nous allons en extraire 1 ne saurait mieux nous inintéressante qui a failli dans er de graves complications tque, puisque la cause des fois, le cause des Koumains e des Bulgares, et menaçait glise grecque orthodoxe. Si re se sentent assez protégés ■e l'influence du patriarche loumis le plus souvent à, la 3 protège, la condition des joug de la Turquie est bien des provinces turques aux ^onstantiaople n'avait plus aent; il était surveillé, har-
ure que nous venons de oiamination du patriarcat de serbe n'a aucune base histotement arbitraire de ce der-
ége autocéphale de i'Evêché pendant tout le moyen âge I Patriarcat de Constantiuo-
ina travaillé par toue les me 13 Eglises orthodoxes dans B la péninsule balcanique. !
des circonstances ont ceper tion complète de ce voeu.
i, à la fin du XTII^ et au cor cle, ont grandement oontribi rant d'idées favorable à cel ie en a profité pour suppriu
en 1766, l'Eglise restaurée Q 1767 celle d'Oehride. Ce:
lation turque le trône patriai irvint a étendre son autorité possédait pas même aux plus jrzantin. L'immense territoire
Phanar s'étendait depuis la r Adriatique, depuis les Kai )anube jusqu'à Constantinop ialonique. Que d'ironie dans li uénique dont la prospérité et à peu à dépendre du maint i empire non chrétien! li en itat de choses subsiste depo:
'elle complication s'est faite a eat des Bulgares, imposé pa
Porte. Les Serbes, non lit i ' giron de l'influence bulj tpendre, du patriarche œcu 6 ou de l'exarche soismatiqi t mieux valu de rendre aux rcats nationaux d'Ipek et d'O
pu s'efîectuer jusqu'ici, ne tt
à la suite de la guerre gr end que le Sultan a été i
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agesse dont ont fait preuve les Serbes, s, et qu'il est tout disposé à seconder eurs voeux, en tout ce qm concerne de leurs églises. Certes la Porte est r la portée de la demande qu'on lui un clergé libre, des popes et des évêu Patriarche serbe ou roumain signifie lié puissant, qui travaille à tenir eu xbe et r&me roumaine dans les pays s à la domination étrangère. Si on at- Serbie et la Boumanie, peuvent se féaeutralité, qui leur a fait gagner, sans 1 dernière guerre, un seul ooup de fitsil, iotoire.
ie l'église serbe peut, d'après Costaur en quelques mots. En 635, l'empereur i l'ouest de la péninsule balcanique, le tique d'une église autocépbale (ulterieuôehé d'Ochrida). En 870, Constantlnor l'influence de l'église de Home, cou* tion d'une Église indépendante dans ire et à la consécration d'un premier océphale bulgare et de dix autres évé- 219, Saint-Sava constitue l'église natiorendante, ' et premier archevêque serbe, maine en huit évêchès, ouvre la pre-
s de doute, dit Constandine, qu'on ne serait ja- .at de choses, si, dans la première moitié du XUV □'avait pas fondé l'Église indépendante serbe, en ur de la oationalité serbe. L'Église a embrassé et celui-ci a donné à l'Église tout ce qu'il a pu e qu'on peut dire, sans exagération, que cette lanitch, le premier et le plus grand saint natiolutes les autres œuvres de la dynastie de Némaiteoues gravées dans le souvenir du peuple ».