‹ La Serbie et les Serbes: lectures et impressionsChapitre 5 sur 7 · LA BEKBIE ET LE · texte numérisé non relu

LA BEKBIE ET LE

mière école serbe, introduit le droit ecclésiastique, pose les fo civilisation serbe. L'église indé; a survécu de quelques années i nople; elle cessa en 1459: mais oie, le grand vizir Mehnied Sok d'Herzégovine, cédant aux voei qui avait conservé la religion moine, &t rétablir le patriarcat i carié devint le premier titulaire.

bli se maintint pendant deux siè et en 1767, que furent supprima après l'autre, les églises d' Ipf stance des Phanariotes qui o firman turc de suppression.

Le pouvoir de l'église or( que celui de l'église catholiqu' cipes de la Compagnie de Jet la revendication de pouvoirs à Constandine que nous em] ments du pins haut intérêt:

« Dans l'Empire Turc, chrétien, par la nature même ecclésiastiques traitent une f< les pays modernes européens, !

rites d'état. Gomme depuis longi d'activité des autorités ecclési affaires purement eciîlésiastiqnt les différents matrimoniaux (c divorce prononcé entre le roi '.

lie), nous croyons nécessaire donner k l'exposé de cette qUE particulier.

En Turquie, ce ne sont

CINQUIÈME CHAPITRE lOi

■ement religieuses qui rentrent dans les attri- B l'Église; l'Église ne règle pas seulement, en iceme son personnel, les questions de juri- [ntérieure ecclésiastique ; elle s'érige en vrai dvil et agit en conséquence dans toutes les

qui ont rapport au rite et dans toutes celles t mêlée à un titre quelconque. Tout ce qui a

litiges matrimoniaux, même sous leur côté t ce qui a trait à la dot et à la subsistance as la jurisdiction des tribunaux ecclésiastiit ce qui est relatif aux droits testamentaires,

tant qu'ils se rapportent à l'héritage, relève lal ecclésiastique qui considère les dernières du mourant comme un acte religieux. Lorsque le Porte a essayé, il y a plus d'une ^dizaine

d'obtenir le consentement du Patriarcat pour e aux sujets ottomans de la religion orthodoxe lir s'adresser à leur gré, pour des questions rent strictement dans le domaine du droit nx tribunaux d'état, le Patriarcat protesta )lus grande énergie en défendant ses attribuame un antique privilège fondé sur la di£Fé-

religion. La Porte s'est vue forcée de s'incli- .ut ce raisonnement; mais en 1890, elle a remis jstion a l'ordre du jour, en s'efforçant de lui donsolution conforme à ses vues. D'après le même ! vue, les questions concernant l'instruction, es notr-e siècle porte le plus vif intérêt, sont at du domaine de l'Église. En général, l'ini en Turquie a été, surtout dans l'ancien temps, sment liée à la religion et à l'administraction se, que la nation qui n'a pas son Eglise indée, ne peut avoir ni écoles, ni instruction, ou I est condamnée à attendre, comme une aumône,

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