VI. — QUAND C'EST FINI
Au bout de trois jours, en avril.
Un soir, en vous c» uchant, vous reprenez un volume du Titan, de Jean-Paul Richter, et, tout en cherchant le siiiet, vous dites :
— « Comment ! ce n'était que cela .' Des bouquets de violettes, dix ou douze billets de cinq lignes, vingt sou
pers de cénobite et quatre scènes; mais, après tout, ça fait passer le Carême. »