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à entrer à l’hôpital) ; un septenaire d’état; un septenaire
de défervescence. | Îl entre alors en convalescence, et la son valetente est marquée par les signes qu’on attribue en général à celle de la fièvre typhoïde : amaigrissement, appétit marqué, polyurie (alors que pendant la fièvre les urines étaient très diminuées), comme on peut s’en convaincre
en suivant sur la feuille la courbe d’urine. RE + :
Cette observation est bien au point de vue cli- : nique celle d’une typhoïdette. (Le malade était porteur au moment de son entrée d'un chancre syphihtique en voie de réparation. La roséole a commencé à apparaître vers le huitième jour dé la convalescence. Mais nous ne pensons pas qu'on puisse un instant s'arrêter au diagnostic defièvre syphilitique.) “
Il était d'autant plus indiqué, avant de recourir au sérodiagnostic, de porter le diagnostic fièvre typhoïde que nous observions en même temps, dans les salles de notre maïtre M. le professeur Proust, deux autres malades atteints de fièvre typhoïde, qui habitaient le même quartier que, notre malade. :
Voicipar exemple l'observation résumée del'un des deux cas. Le diagnostic fièvre typhoïde S imposait ‘avant même l'épreuve du sérodiagnostic, laquelle a-toujours été positive. —
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Osservarion VII (Personnelle)
Fièvre typhoïde normale. — Sérodiagnostic net.
L..., Eugénie, 20 ans, domestique. Entrée à l'Hôtel- Dieu, service de M, le professeur Proust, salle sainte Madeleine, n° 27, le 3 octobre 1806.
A. H. — Rien à noter d’intéressant. Mère morte d’érysipèle. Père mort d'accident.
A. P. — Toujours bien portante jusqu’au début de l'affection pour laquelle elle entre dans le service.
La malade nous dit que depuis une quinzaine de jours elle se sentait indisposée. Elle n’était pas assez malade pour garder le lit, mais était toute courbaturée. Elle éprouvait des douleurs dans les muscles, surtout dans les mollets. Elle signale en même temps une céphalalgie mais légère, un état de somnolence et de linsomnie. Elle se décide à entrer à lhôpital le 3 0Ctobre. à
Le 4 octobre, on la voit pour la première fois à la visite du matin. Ne
Elle a une température très élevée. Le pouls très. rapide (30 pulsations) est assez bon. La malade est très abattue. Elle comprend mal ce qu’on lui dit, et raconte elle-même que ses idées se brouillent. Elle se plaint peu de mal de tête. Les selles sont fréquentes, diarrhéiques. À la percussion, on trouve une grosse
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rate. À l'inspection de l’abdomen, on ne trouve point de taches rosées. Le ventre est un peu ballonné.
Le 5, la malade est toujours très abattue, Ses lèvres sont agitées d’un léger tremblement. Température 30,3 le matin et 40,6 le soir. Pouls rapide, 120 pulsations. Il est régulier mais petit, misérable. Selles très nombreuses, liquides, 6 ou 8 dans la nuit. Pas de taches rosées. Ventre un peu ballonnér
A l’auscultation du cœur, les bruits sont assez Dee frappés. ‘ - Rien aux poumons. . : :
Le 6, peu de changement. Selles toujours abon-. dantes. La rialade prend deux lavements froids par jour. Elle est toujours plongée dans la SLUpErs à avec un peu de délire par moments. =
Le 7, température un peu moins élevée, Ras = à pouls est très rapide, 130 puisatans. |
Le 8, ce matin le malade à eu une syncope qui a duré peu de temps. Elle est plus abattue que les jours À précédents. Le pouls est à 132, mais assez fort. :
Langue sèche, rôtie. Selles toujours nombreuses, mais moins liquides. Le ventre est un peu ballonné, On y voit des taches qui paraissent être nettement des taches rosées. A
Le 9, pouls 128. Le délire est augmenté. C'est un délire triste. De temps en temps a malade S’ agite, à
: veut se lever.
Le 10, pouls 100, bien meilleur An Ce qui i de