‹ La Séroréaction et le SérodiagnosticChapitre 14 sur 24 · MS · texte numérisé non relu

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mine maintenant, ee sont les phénomènes nerveux. La température reste élevée. On commence à baigner la malade. Bains tièdes à deux degrés au-dessous de la température de la malade, répétés toutes les trois heures.

Le 11, ce matin la malade est plus calme, mais son pouls est moins bon, plus rapide, 128 pulsations.

Le 12, les bains sont continués. Pouis, 128.

Le 13, la température de la journée atteint comme

maximum 10°. Pouls, 128.

Le 14, pouls, 104, meilleur qu’hier soir, où il avait un peu faibli.

Le 15, pouls 132. Latempérature est peu élevée. On supprime les bains, qui sont remplacés par des enveloppements dans des draps humides. La malade est un peu plus calme. Le ventre n'est plus douloureux.

La diarrhée est peu abond nie (deux ou trois selles par jour). è ROLE au : Le 16, pouls 108. On continue les enveloppements

bumides. | A la poitrine, plus de râles de bronchite. Etat général

stationnaire. On fait à la malade deux piqûres de

strychnine.

Le 17, pouls 100. Les battements sont pleins, bien frappés. Ce qui persiste, c’est l’état cérébral. La malade est dans un état de somnolence continue. Elle pleure sans raison, bedouille des paroles incompréhensibles.

La soirée a été très calme. La malade n’est plus mise

VevR es dans des draps mouillés. Elle a dormi toute l’aprèsmidi. Pas de selles dans la journte. Le soir, à 7 heures, elle est calme, le pouls est hon, toujours moins rapide (96 pulsations).

Le 18, pouls 96. La malade commence un peu à sortir de son état de somnolence.

Le 19, pouls 88. La température se maintient normale.

Le 20, pouls 100.

Le 21, pouls 100. La malade reprend peu a peu ses idées. A présent, elle cause mieux et n’est plus abattue. 1 miligr. de strychnine. La malade commence à manger de petits potages.

Le 22, pouls 94.

Le 1% novembre, la malade va tout à fait bien. Elle mange bien, dort bien. Plus de médicaments.

Le 5, depuis quelques jours, la malade se lève. Elle est en re convalescence.

Le 11, part au Vésinet.

Le sérodiagnostic a toujours été positif dès l’entrée de la malade.

Passons maintenant à l'examen de notre seconde question :

Le phénomène n’existe-t- il pas avec : le sérum des individus sains ou atteints d'une autre affection ?

Cette question doit être examinée sous deux

pecis.

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