‹ La servante du curéChapitre 10 sur 36 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

Jt'UEN , seul.

Ah ! il y a une jeune fille ici ! ça m' va ! ça m' et si elle est gentille... et même quiiul elle ne le serait pas!., car aujourd'hui ce n'est plus de l'amour qu'il me faut, c'est d' l'amourette! comme dit Bertaud ! l'amour ! j'en ai bu une fois de ce maudit ratafiat-là! ça fait du mal , ça reste sûr le cœur, çan' passe pas facilement! oh! non! Dieu merci , le mien est enfin passé. (.Se frappant sur le cœur.) Plus rien ! c'est sec comme une cartouche! elle en qui j'avais tant de confiance... elle n'a pas rougi d'en écouter un autre.

Ain : On dit qui^ je suis suas oiallcf.

Elle a méprisé ma tendresse.

D'un autre elle fut la maîtresse, Lorsqucje conir.tais sur son cœur, tn dragir.i devnait son vainqueur.

Dans nos adieux, pourtant, la bello M'avait juré d'être fidèle...

D'êu-e fidèle appaieiument , A l'uniform' du régiment.

N'y pensons plus!,, mais, ah ça! où est-elle donc , la soubrette de mon oncle?

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